Catégorie : COMPORTEMENT

MON CHIEN PLEURE, COMMENT Y REMÉDIER ?

comportement chien

 

Votre chien à tendance à pleurer ou à hurler dès que vous le laissez seul, ou pendant la journée, ou même dès qu’il ne vous voit plus ? Il a surement un problème pour s’adapter à son environnement et supporte mal l’isolation. Il existe plusieurs techniques pour pallier à ces problèmes via une éducation de votre chien à la solitude :

 

Laissez le seul de temps en temps quand vous êtes là

Le laisser seul sur de petites périodes (entre 1 et 5 minutes) et revenir lui fera comprendre que même s’il se retrouve seul, vous reviendrez toujours vous occuper de lui et renforcera sa résistance à la solitude. Lorsque vous partirez au travail il aura finit par s’y habituer et sera moins enclin a vouloir signaler sa détresse à vos voisins.

 

Dissimulez des friandises et des jouets dans toute la maison

Conservez son espace de vie intéressant et stimulant toute la journée, même lorsqu’il se retrouve seul, il faut qu’il se familiarise au maximum avec chaque endroit de son territoire pour se sentir « chez lui ». N’hésitez donc pas à lui préparer un véritable jeu de chasse au trésor.

 

Achetez lui un compagnon

Souvent la solution la plus simple est d’associer deux animaux, qui se tiendront mutuellement compagnie durant vos heures d’absences. Vous pouvez mixer bien évidemment plusieurs types d’animaux (tortues, furets, chats, chiens, perroquets, lapins,…) du moment que vous les introduisez et qu’ils s’entendent bien.

 

Laissez allumer la télévision ou la radio

Laisser allumer un poste qui produira du son ambiant et des voix dans la maison permettra à votre animal de se sentir un peu moins seul la journée.

 

C’est encore un chiot ?

Il faut qu’il commence par prendre ses marques et ses habitudes, essayez de lui aménager un coin bien à lui avec son odeur et petit à petit il se fera a son nouvel environnement et comprendra qui est sa nouvelle famille 🙂

 

N’hésitez pas à essayer d’autres méthodes ou à nous en faire part dans les commentaires, et bon courage avec votre petite boule de poils.

 

 

http://animaux-passion.fr/comportement-chiens

 

 

 

 

 


Pourquoi mon chien saute ???

Pourquoi mon chien saute-t-il toujours sur les invités?

PAR JEAN LESSARD ET ISABELLE BORREMANS

pourquoi mon chien saute

 

QUESTION:
«Mon labrador est si content de voir les gens qui me rendent visite qu’il n’arrive pas à garder ses pattes au sol. Il perd la maîtrise de lui-même. Je lui répète de s’asseoir, mais il ne le fait pas. Même s’il n’est pas dangereux, j’ai peur quand je reçois des enfants. Comment faire pour le calmer ?»

 

RÉPONSE:
Votre labrador réagit comme la plupart des chiens. En fait, il adopte un comportement qu’il croit correct. C’est normal puisque, chaque fois qu’il s’élance vers la porte, il reçoit de l’attention : les invités lui disent bonjour et le flattent.

 

Si vous voulez modifier la situation, demandez d’abord à ceux qui entrent dans votre maison d’ignorer votre labrador. Cela signifie qu’ils ne doivent ni lui parler, ni le toucher, ni le regarder. Difficile, n’est-ce pas ? Il est important de cesser d’encourager le comportement inadéquat.

 

Ensuite, employez la méthode du contre-conditionnement, qui consiste à inculquer à votre chien un comportement incompatible avec l’action de sauter. Pour parvenir à vos fins, utilisez une formule qu’il connaît déjà : « Assis ! » En ce moment, vous avez du mal à lui faire adopter cette position quand quelqu’un entre chez vous parce qu’il n’est pas payant pour lui de le faire. Il vous faut donc agir. Pour vous faciliter la tâche, mettez votre chien en laisse avant l’arrivée des invités. Quand la sonnette retentit, ouvrez la porte en tenant votre animal et reculez immédiatement, de façon qu’il ne puisse atteindre les gens qui entrent. Malgré cette manœuvre, il va probablement tirer sur sa laisse et sauter. Voilà pourquoi vous devez avoir des gâteries dans vos poches. Attirez-le avec une de celles-ci, demandez-lui de s’asseoir et récompensez-le. Si votre chien ne vous écoute pas la première fois, reculez un peu plus. Vous pouvez aussi mettre votre pied sur la laisse pour l’empêcher de sauter.

 

Prenez l’habitude de laisser un sac de gâteries près de l’entrée et demandez à vos invités d’en donner une à votre chien lorsqu’il est assis. Rappelez-vous que vous devez récompenser la position assise et ignorer votre animal lorsqu’il saute. Dites « assis » avant qu’il bondisse; ainsi, vous réduirez graduellement la fréquence de ce comportement. Vous pouvez aussi lui offrir un jouet ou une balle contenant de la nourriture pour l’inciter à laisser vos visiteurs tranquilles.

 

Si votre chien saute sur les invités: ceux-ci doivent lui tourner le dos. Lever le genou pour faire cesser ce comportement est dangereux et inutile.

 

Vous pouvez aussi: laisser tomber des gâteries par terre. Votre chien s’y intéressera et, par la force des choses, gardera les quatre pattes au sol.

 


Respecter le style comportemental de son chat

comportement chat

Grand solitaire ? Pot-de-colle ? Autonomes, attachés et attachants, nos chats sont tout cela à la fois, ni jamais indifférents ni complètement inféodés, et ils souhaitent que nous comprenions et respections leurs tempéraments.

Dormir n’est pas bouder

Le sommeil, dont le chat est un grand expert et consommateur, a beaucoup contribué à sa réputation d’animal solitaire. Un chat peut s’abstraire de notre monde pendant 12 à 16 heures par jour, selon les âges de sa vie. Chaton, il tombe écroulé de fatigue au beau milieu de la table ou du tapis. Adulte, il sait choisir des endroits discrets pour être en paix, le temps de faire de beaux rêves. Mais il apprécie aussi beaucoup les siestes en notre compagnie, dès lors que c’est lui qui décide de venir s’inviter sur nos genoux ou à nos côtés sur le canapé. Rien ne contrarie autant un chat que d’être contraint, alors que son plaisir à venir est évident pour autant qu’on ne lui demande rien ou qu’on le prie gentiment. Ne rien attendre et se réjouir de tout, c’est un art. A l’école de nos chats, qui ne ménagent pas les leçons, nous apprenons la philosophie de la vie, en bonne intelligence.

 

Joueur ou caressant, chacun son tempérament

L’éthologie, qui est la discipline qui s’intéresse aux comportements des animaux dans leur milieu de vie, a permis d’identifier des tempéraments différents selon les chats, avec un style comportemental spécifique. Certains chats adorent jouer, d’autres sont des accros des câlins, et quelques chats exceptionnels conjuguent les deux tempéraments.
Qu’ils soient joueurs ou câlins, les interactions entre nos chats et nous sont à leur bon vouloir: ce sont eux les maîtres du temps et du tempo. A nous de décoder leur humeur, et ne pas prendre ombrage s’ils s’esquivent.
Queue dressée en point d’interrogation quand nous rentrons, nos chats nous accueillent avec le sourire, se glissant dans nos jambes pour nous accompagner le plus souvent dans la cuisine si nous n’avons pas laissé assez à manger pour la journée! Mais quand la queue de notre chat se met à battre la mesure avec la régularité du métronome, c’est qu’il est passablement énervé, et demande à ce qu’on le laisse en paix.

Bon à savoir : Si les mouvements et la position de leur queue sont souvent de bons indices de leurs dispositions, le mouvement des oreilles et le diamètre de leurs pupilles indiquent si le moment est propice aux câlins, ou si l’heure du déjeuner ou de la sortie a sonné. Quand il dort, aucune discussion possible, son repos est sacré !

 

Chasseur impénitent

Longtemps obligé à chasser pour se nourrir, le chat familier d’antan passait le plus clair de son temps d’éveil à traquer la souris et les petits rongeurs, sachant qu’il fallait qu’il en traque dix pour en manger une. Invité ou non dans les maisons et à nos tables, il n’y trouvait souvent qu’un bol de lait mais souvent une bonne âme prête à le caresser. Nos chats d’aujourd’hui en ont gardé certainement trace, qui quémandent une caresse au passage, vont et viennent, en persistant à chasser même si leur repas tombe tout prêt dans leur écuelle. Bien sûr, quand ils miaulent dès potron-minet pour qu’on leur ouvre la porte, nous protestons, le temps que leur insistance ait raison de notre résistance, et nous fondons quand ils tambourinent des pattes pour rentrer, nous rapportant fièrement une souris en guise de présent !

Aimer c’est respecter l’autre, dans son rythme et ses envies. Les chats ont un art consommé pour nous mener par le bout de leurs moustaches, même s’ils s’autorisent, eux, toutes les fantaisies pour  bousculer  nos agendas, histoire de nous prouver qu’ils nous aiment plus que tout !

 

Par


L’IMPORTANCE DU JEU CHEZ LE CHAT

jeu-solitaire-chaton

LE JEU

Les jeux ont une importance capitale pour le développement du chaton. Certains peuvent nous paraître violent, d’autre plutôt drôle. Outre le coté amusant, ils permettent l’apprentissage des postures et des rituels de communication du chat adulte au chaton. Beaucoup de jeux sont des simulations de la vie réelle: entrainement aux techniques de chasse, apprentissage des positions offensives, développement des postures d’attaques… En observant nos bêtes à poils on peut se rendre compte qu’il existe différent type de jeux, tous ayant une application réelle.

LES JEUX SOCIAUX

Ils commencent à partir de la 3 éme semaine et disparaissent au alentour de la 13 éme semaine de vie du chaton, cependant chez certains chats élevés ensemble certains jeux persistent à l’age adulte mais deviennent plus rare. Ces jeux sociaux se déroulent entre chaton et toujours sous surveillance de la mère qui leur sert d’arbitre et les réprimandes lorsqu’ils deviennent trop violent. Les jeux ont une importance capitale pendant la période de socialisation du chaton.

On décrit 6 types de jeux sociaux:

ventre en l'airLe ventre en l’air: le chaton est couché sur le dos et présente son abdomen. Il griffe avec les pattes avant et ses postérieurs pédalent, la gueule est ouverte, prête à mordre. On retrouve ce type de position lors d’agression par peur ou lors de situations défensives.

 

 

 

Se mettre deboutSe mettre debout: le chaton essaye de s’agripper, de mordre et de griffer un chaton couché sous lui. C’est la posture complémentaire du « ventre en l’air » puisque ces deux jeux sont associés dans 67% des cas. On retrouve ces deux postures lors de combats entre chats mâles.

 

 

 

Le pas de coté  Le pas de coté : le chaton est de profil mais la tête est de face. Le dos est arqué, les pattes tendues et la nuque fléchie C’est une posture offensive.

 

 

 

 

L'ecarmoucheL’affût : le chaton est tapis, il guette et rampe doucement vers un partenaire de jeu, puis soudain bondit sur lui.
On décrit aussi le jeu de chasse qui correspond à une série de poursuite et de sauts sur les partenaires de jeu. Ce sont typiquement les techniques de chasse de l’adulte.

 

 

 

En gardeLe cabrer : le chaton se dresse sur ses postérieurs, les antérieurs sont alors libres pour frapper ou attraper.

 

 

 

 

 

L'affrontement

L’affrontement: deux chatons sont assis en face de l’autre et s’affrontent à la manière de boxeurs. Ils se portent mutuellement des coups de pattes à la face et tentent de les esquiver.

 

 

 

 

LES JEUX INDIVIDUELS

Les jeux individuels débutent à partir de la 7éme semaine et persistent à l’âge adulte. Comme les jeux sociaux ils permettent d’acquérir des postures d’adultes, en particulier des postures liées à la prédation.

Le jeu de la sourisLe jeu de la souris : c’est une succession de petits sauts sur un objet mobile. L’objet est tenu par les antérieurs qui le lancent en l’air ou le propulsent vers l’avant. C’est la technique de chasse des petites proies.

 

 

 

 

Le jeu de l'oieLe jeu de l’oiseau : il consiste à attraper avec les antérieurs des objets volants et à les amener à la gueule pour les mordre. C’est la technique de chasse des proies aériennes.

 

 

 

 

Le jeu du lapinLe jeu du lapin : c’est la traque d’une proie de grande taille et de son immobilisation au sol en maintenant une morsure à la nuque.C’est la technique de chasse de proies de taille plus importantes que celles du jeu de la souris.

 

 

 

 

En définitive,  jouer leur permet d’apprendre à communiquer et à chasser et le tout de façon ludique.

 

 

 

http://www.chatsetcompagnie.fr/limportance-du-jeu-chez-le-chaton/

LE LANGAGE CORPOREL DU CHIEN

LE LANGAGE CORPOREL

 

Grâce à leur mobilité, toutes les parties de la face et du corps du chien participent à l’élaboration du langage corporel canin. C’est la combinaison des signaux fournis par ces différents zones qui constitue l’expression instantanée du chien. Elle indique l’état émotionnel ou physique du chien, elle informe sur ses sentiments ou ses intentions.. 

 

 

 Un langage universel

L’acquisition des codes de langage corporel a lieu pendant les premières semaines de vie du chiot, au contact des parents et de la fratrie. Pour autant que le chiot ait été laissé assez longtemps au contact de ces derniers, les codes canins qu’il aura acquis est universel: tous les chiens du monde connaissent et utilisent le même langage. Grâce à ce langage canin, ils savent tous déchiffrer l’état émotionnel de leurs congénères et informer de leur propre état. C’est important pour expliquer la socialisation du chiot ou du chien adulte. C’est important pour la survie de l’espèce. 

 

 Un langage complexe

Les chiens font une lecture et une interprétation immédiate et spontanée des signaux émis par :

  1. les oreilles
  2. les yeux
  3. la face (gueule, babines, dents, langue)
  4. le cou
  5. le tronc
  6. la queue

les pattes de leur congénères

Ils interprètent les postures et mimiques  en faisant la synthèse de tous ces signaux émis simultanément.

 

 INTERPRETER LES SIGNAUX

il convient d’interpréter le signal de chaque organe en tenant compte des signaux des autres organes.

Schématiquement :

  1. L’autorité et la  confiance en soi se manifestent par une prise de volume et de hauteur
  2. L’inhibition et la soumission se manifestent par une réduction de l’espace  et une diminution de hauteur
  3. Le mouvement des organes vers l’avant est une manifestation d’agressivité
  4. Le mouvement des même organes vers l’arrière est une manifestation de refus
  5. Regarder fixement  dans les yeux exprime une volonté d’intimidation ou d’agression
  6. Tourner la tête, le regard fuyant, exprime une volonté  de refus de l’escalade agressive.

 

  Les oreilles

  1. Oreille droite, légèrement en avant : le chien est  attentif et neutre.
  2. Oreilles penchées vers l’avant : le chien est  sûr de lui et menaçant. Situation de tactique de défi.
  3. Oreilles penchées vers l’avant, avec crocs découvert et museau plissé : agression imminente
  4. Oreilles rabattues vers l’arrière, aplaties, tête avec crocs et museau plissé : peur. Signe d’agressivité craintive.
  5. Oreilles rabattues vers l’arrière, pas de crocs, front  plissé : chien neutre, tranquille. Volonté d’apaisement  (éventuellement de soumission).
  6. Oreilles rabattues vers l’arrière, queue verticale, bouche entrouverte, clignement des yeux : posture amicale, parfois suivie d’une invitation au jeu.
  7. Oreilles ramenées légèrement en arrière, écartées ou étalées sur les côtés : chien inquiet. Signe de tension et d’angoisse face à une situation non maîtrisée. Risque de déboucher sur une phase d’agressivité craintive ou de panique.
  8. Oreilles très mobiles : le chien observe.  Signal de soumission ou d’apaisement qui indique l’indécision voir l’appréhension du chien.

 

 Les yeux

  1. Plus la pupille est dilatée, plus l’excitation ou  l’émotion ressentie par le chien est forte.
  2. Plus l’oeil est rond et écarquillé, plus le signal avertit de la menace.
  3. Plus les paupières se ferment,  plus le signal se veut apaisant voire soumis.
  4. Les mouvements qui animent le front du chien expriment sensiblement les même choses que le front de l’homme.

Le face à face, les yeux dans les yeux est un signal grave, délibérément agressif émis par un chien prêt à en découdre. Le chien n’est pas un humain ! Pour l’humain, regarder dans les yeux est un signe de franchise et de loyauté… Pour le chien c’est une tentative de subordination et une menace. C’est pourquoi il faut impérativement éviter de fixer dans les yeux un chien qu’on ne connnaît pas. Regardez le sommet de la tête ou l’extrémité de la croupe si vous voulez démontrer votre autorité et regardez le cou si vous voulez vous montrer apaisant. Que de morsures pourraient être évitées avec cette simple précaution !

Le regard de biais : il évite le face à face. Signal de soumission qui dénote la crainte.

Le cillement des yeux est un geste d’apaisement qui met fin à l’affrontement les yeux dans les yeux.

 

 La gueule

  1. Les mâchoires relâchées, légèrement entrouvertes avec apparition de la langue couvrant les dents du bas : le chien “sourit”, il est bien, heureux.
  2. Coup de langue sur le visage d’un humain ou d’un chien  : signe d’amitié et d’apaisement. Parfois chien qui a faim (vestige de l’enfance).
  3. Plus les dents ou les gencives sont visibles, plus la menace émise par le chien est sérieuse.
  4. Gueule grand ouverte, babines soulevées et commissures tirées vers le haut :  chien  menaçant  et sûr de lui.
  5. Gueule ouverte, commissures tirées vers l’arrière :  chien  menaçant  parce qu’il a peur.
  6. Gueule fermée, la tête légèrement penchée vers l’avant : chien attentif, qui manifeste de l’intérêt.
  7. Gueule fermée, mais lèvres retroussées , dents partiellement visibles : avertissement. Première manifestation de menace ou d’intimidation.
  8. Gueule  entrouverte, lèvres retroussées, dents apparentes, museau plissé : menace sérieuse, réaction agressive.
  9. Gueule ouverte, lèvres retroussées, dents et gencives apparentes, museau très plissé : menace à son paroxisme. Réaction agressive, attaque imminente.

 

   La queue

  1. Le niveau et les mouvements de la queue doivent être interprétés par rapport la position normale de la queue quand l’animal est détendu. Cette position diffère d’une race à l’autre.
  2. Plus la queue est en position haute, plus le chien manifeste sa supériorité. Plus elle est basse  plus le chien se soumet.
    L’amplitude des mouvements dénote le niveau d’intensité de l’émotion ou de l’excitation du chien.

 

Le corps – les postures

  1. Le chien se dresse au dessus d’un autre chien couché : expression de dominance non agressive.
  2. Le chien appuie sa tête ou sa patte sur le dos ou l’épaule d’un autre chien : expression de dominance non agressive
  3. Port haut et droit de  l’ensemble du corps, léger basculement  vers l’avant sur les pattes raides : chien sûr de lui, désireux d’affirmer son autorité.
  4. Port haut, corps penché en avant sur les pattes avant croisées : réaction à une menace, aggravation du message ci-dessus. Agression imminente.
  5. Idem avec en plus le  hérissement des poils sur les épaules et l’échine : dernier stade avant l’attaque.
  6. Le chien en position assise lève une patte : signe d’appréhension,  de tension, ou d’insécurité.
  7. Le chien reste assis à l’approche d’un congénère de statut supérieur et se laisse renifler : petit geste d’apaisement  émis par un chien sûr de lui.
  8. Le chien se roule sur le dos en exposant son ventre à un autre chien et en regardant ailleurs : Comble de la soumission passive et de l’humilité.
  9. Le chien se roule sur le dos en se frottant les épaules et parfois le museau par terre : bien-être.
  10. Le chien baisse l’échine : geste de soumission visant à apaiser un dominant.
  11. Le chien allonge les pattes avant en levant l’arrière train : invitation classique au jeu, et parfois  message signifiant au partenaire de jeu que les coups ne doivent pas être pris au sérieux.

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