Catégorie : LE CHAT

Massage Cardiaque

Les gestes de premiers secours sauvent des vies humaines, mais ils peuvent aussi sauver votre chat. Comme pour le chien, vous pouvez réaliser un massage cardiaque sur le chat.

Il est important de connaître ces gestes dans l’hypothèse où votre chat serait dans une situation dangereuse. Parce qu’il a été renversé par une voiture ou qu’il s’est retrouvé coincé dans une fenêtre oscillo-battante, votre animal peut avoir perdu connaissance.

Dans un premier temps, assurez vous que votre chien est bel et bien inconscient : parlez lui, caressez-le énergiquement. S’il ne répond toujours pas alors placez le sur le coté. Commencez par appeler les urgences vétérinaires ou demandez à quelqu’un autour de vous de vous conduire à la clinique la plus proche. Il est important d’agir vite. Vous pouvez maintenant commencez la réanimation cardio-vasculaire, sur place ou dans la voiture qui vous conduit auprès d’un vétérinaire.

 

Trois étapes pour le massage cardiaque chez le chat

 

1. Les voies respiratoires

Ouvrez la gueule de votre chat en grand et ôtez tout corps étranger (sang, salive, vomis, objet) qui pourrait gêner sa respiration.

 

2. La respiration artificielle

Vous devez maintenant vérifier si votre chat respire ou non. Entourez sa tête de vos deux mains, vos deux pouces seront placés sous sa mâchoire de manière à garder sa gueule fermée. Placez votre visage à proximité de ses narines et essayer de détecter la présence d’un souffle. Si vous ne sentez rien, cela veut dire que votre chat a cessé de respirer, il faut alors agir vite et commencer le bouche à bouche, ou plutôt le bouche à museau.

Gardez vos mains placées de cette manière, et soufflez 4 fois dans les narines du chat. Attention, le chat a des poumons bien plus petits que les humains, ne soufflez pas trop d’air ! Entre chaque souffle, retirez votre bouche se son museau et vérifier que son abdomen se dégonfle, alors vous pouvez souffler à nouveau.

 

3. Le massage cardiaque

Avant de commencer le massage cardiaque, vous devez vérifier les battements de cœur de votre chat. Pour cela, il faut trouver le pouls de l’animal. Vous pouvez essayer de le sentir à l’intérieur de sa cuisse (patte postérieure droite). Nous vous conseillons de vous entraînez d’ores et déjà à détecter le pouls de votre chat. Si vous ne voulez pas avoir à sentir le pouls de votre animal pour la première fois dans une situation dangereuse, il vaut mieux être prêt au cas où un malheur arrive.

Si vous êtes sûr que le cœur de votre chat ne bat plus, il faut alors un massage cardiaque immédiatement. Placez la patte avant de votre chat le long de son corps (comme s’il se tenait debout normalement) et repérer l’endroit où l’articulation de son coude touche son ventre. Placez votre index à cet endroit et glissez votre pouce de l’autre coté du ventre du chat, au même niveau. Vous vous retrouvez alors avec l’abdomen de votre chat entre votre pouce et votre index. Vous “pincerez” cet endroit pour effectuer le massage cardiaque.

 

Effectuez 30 compressions rapides et régulières. 

Après ces 30 compressions, soufflez 2 fois dans les narines de votre chat comme expliqué précédemment et continuez cet enchaînement.

Toute les minutes environ, vérifiez si votre chat respire ou non. Vous pouvez continuez l’enchaînement pendant 20 minutes.

Nous espérons sincèrement que vous n’aurez jamais besoin de pratiquer un massage cardiaque sur votre chat ou votre chien. Néanmoins, en tant que propriétaire d’un animal de compagnie, nous vous recommandons de connaître ces gestes d’urgence qui peuvent sauver une vie.

 

 

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Les différentes maladies chez le chat

Maladies Infectieuses

maladies hereditaires

Les chats sont sujets à diverses maladies infectieuses, dont certaines peuvent s’avérer fatales. Pour protéger votre chaton, il est primordial de le faire vacciner. Un rappel annuel de vaccination assurera une longue vie à votre chat.

La rhino-trachéite virale féline

C’est une infection virale des voies respiratoires supérieures similaire au rhume chez l’humain. Elle se manifeste par des éternuements, un écoulement du nez et des yeux et de la toux. Une fois le virus entré dans l’organisme du chat, l’infection peut s’établir de façon permanente.

L’entérite féline

Appelée aussi maladie du jeune âge, c’est la principale maladie mortelle des chatons. Le virus se transmet par les excréments, et les symptômes sont de violents vomissements, des diarrhées et une déshydratation. Réagissez vite car le chat atteint peut décéder dans les 24 heures. Le traitement se fait par antisérum intraveineux. Il existe également un vaccin.

La leucémie féline (FeLV)

Est une affection du sang dont l’issue est fatale. Elle est provoqués par un virus qui se transmet par la salive et qui détruit le système immunitaire. L’animal perd du poids rapidement et il souffre de gingivite. Il n’y a pas de traitement mais il existe un vaccin. Inconnu il y a 20 ans, le virus de la leucémie féline (FeLV) est maintenant considéré comme la principale cause de mortalité chez le chat. Les chats infectés par le FeLV vivent rarement plus de trois ans. En effet, le FeLV détruit la capacité du chat à combattre les infections de toutes sortes et l’animal meurt d’une maladie à laquelle il aurait normalement été capable de résister. Après des années de recherche, un vaccin efficace contre le FeLV a été mis sur le marché en 1985. Comme la leucémie féline est si commune (jusqu’à 30% des chats vivant en groupe y auraient été exposés), la vaccination est fortement conseillée pour tous les chats en bonne santé.

La chlamydia

C’est une infection des voies respiratoires supérieures causée par une bactérie. Elle peut se traduire par de la fièvre et un écoulement oculaire et nasal. Les infections des voies respiratoires supérieures se propagent facilement d’un chat à l’autre par, entre autres, les éternuements. En outre, même un chat apparemment en santé peut infecter votre animal de compagnie. Votre vétérinaire peut protéger votre chat contre toutes les principales maladies respiratoires (rhino-trachéite, infection à calicivirus, chlamydia) et la pan-leucopénie avec un seul vaccin. La vaccination devrait débuter entre 7 et 9 semaines suivie à 3 mois et ensuite annuellement.

Le FIV (virus d’immunodéficience féline)

Se transmet par le léchage, par de la nourriture préalablement infectée, par l’allaitement ou lors de l’accouplement. Après une période de légers malaises et de fièvre où se développent des ganglions, les défenses immunitaires sont atteintes. Le chat cesse de s’alimenter et perd du poids; il souffre de gingivite, de diarrhées, de vomissements et de complications oculaires ou dermatologiques. Des antibiotiques ou des corticoïdes peuvent temporairement réduire les symptômes, mais il n’y a pas de guérison et l’issue est fatale. Les porteurs de FiV, même bien portants, doivent être tenus à l’écart des chats non contaminés.

La péritonite infectieuse féline (P.I.F)

La P.I.F. n’est pas une maladie infectieuse typique. Il s’agit d’une maladie à médiation immunitaire, c’est-à- dire que le système immunitaire du chat, en essayant de protéger l’animal contre la P.I.F., accélère plutôt la progression de la maladie.

Selon certaines études, 25% des chats du monde entier seront exposés à un coronavirus, le groupe viral qui comprend le virus de la P.I.F. Cette exposition peut ou non engendrer une P.I.F. Toutefois, dès l’apparition des signes, la maladie ne peut être traitée, ni guérie efficacement. Et, dans presque tous les cas, la P.I.F. est fatale. Quoique les symptômes varient grandement, certains signes sont caractéristiques de la P.I.F.

La toxoplasmose

Se répand par un parasite qui vit dans l’organisme de tous les êtres vivants à sang chaud et qui se trouve dans les excréments. Environ 50% des chats ont la toxoplasmose à un moment ou un autre de leur vie, mais les symptômes (diarrhées, essentiellement) apparaissent uniquement chez les chats dont le système immunitaire est défaillant. Le parasite survit dans les selles pendant 24 heures avant d’être transmissible à l’homme. Se débarrasser des litières usagées rapidement permet de limiter le risque de transmission qui peut être grave chez la femme enceinte où le virus peut causer de graves lésions à l’embryon. Il n’existe pas de vaccin, mais un traitement à base de vermifuge est suffisant.

La rage

Cette maladie mortelle, qui peut atteindre l’homme, se transmet par morsure, coup de griffe ou léchage. Les symptômes apparaissent dans une période allant de dix jours à six mois : salivation agressivité, pupilles dilatées, convulsions. En quelques jours la maladie évolue vers une paralysie générale et la mort. La rage est une infection mortelle du système nerveux qui s’attaque à tous les animaux à sang chaud, y compris les humains. Traditionnellement, les chiens ont été considérés comme les principaux porteurs de la rage. Cependant, depuis 1981, le nombre de cas de rage rapporté chez les chats a dépassé celui chez les chiens. La rage représente un danger pour la santé de la population en général et celle des propriétaires d’animaux de compagnie. Plusieurs états américains exigent la vaccination contre la rage et la plupart des vétérinaires recommandent la vaccination pour tous les chats et les chiens peu importe la législation en vigueur. La rage peut se transmettre par morsure de l’animal infecté. Même, les chats gardés à l’intérieur peuvent entrer en contact avec un porteur de rage dans une cave, un garage ou un grenier. Comme il n’existe aucun traitement contre cette maladie, seule la vaccination peut protéger votre animal de compagnie.

Problèmes urinaires

Un chat qui peine à uriner ou dont les urines contiennent des traces de sang présente probablement une maladie de l’appareil urinaire. Soyez vigilant. L’élimination de l’équilibre chimique du corps de votre chat : une rétention urinaire peut donc intoxiquer tout le système. En cas de doute, consultez rapidement votre vétérinaire. Un simple examen externe n’est pas toujours concluant. C’est pourquoi toute indication sur le comportement de votre chat à la maison sera utile au diagnostic. Le vétérinaire essaiera d’obtenir une petite quantité d’urine pour l’analyser en pressant la vessie ou en la vidant avec une seringue, mais l’insertion d’un cathéter peut être nécessaire. Le plus simple est d’apporter un échantillon d’urine vous-même, si vous le pouvez. Des examens complémentaires sont souvent requis : analyses sanguines pour les infections ou insuffisances rénales, échographies ou radiographies pour examiner la vessie. Des traceurs peuvent être injectés pour examiner l’appareil urinaire.

La cystite

Les symptômes :

Le problème le plus fréquent de la vessie et de l’appareil urinaire chez les chats est l’infection. Celle-ci remonte l’urètre jusqu’à la vessie, provoquant une inflammation (cystite). Les femelles ayant l’urètre plus court que les mâles, elles y sont davantage prédisposées. Les parois enflammées de la vessie deviennent alors irritables, c’est pourquoi le chat tente d’uriner même lorsqu’elle est vide. Les parois peuvent aussi saigner. Si le chat n’est pas soigné, l’infection bactérienne risque de se propager vers les uretères qui véhiculent l’urine des reins à la vessie, et d’atteindre ainsi les reins. Cela peut s’avérer fatal.

Le traitement :

La plupart des infections bénignes se traitent aux antibiotiques; il est donc conseillé d’agir rapidement. Afin de réduire tout risque de rechute, suivez le traitement jusqu’au bout même si les symptômes s’estompent. Encouragez votre chat à boire; cela l’aidera à évacuer l’infection de l’appareil urinaire. Vous pouvez par exemple saler un peu plus sa nourriture. Votre vétérinaire saura vous conseiller.

Les calculs :

L’appareil urinaire des chats peut être atteint d’autres maladies plus graves. La maladie féline du bas appareil urinaire (ou syndrome urologique félin) affecte principalement les mâles. Les causes en sont aussi bien bactériologiques que cristaux dans une urine alcaline. L’urine est alors concentrée et les sels y forment un dépôt granuleux de cristaux ou calculs minuscules qui bloquent l’urètre. Celui-ci est particulièrement étroit chez les mâles; si des résidus le bouchent, le chat ne pourra plus uriner. C’est un cas d’urgence médicale.

Les tumeurs :

Des polypes ou des tumeurs à l’entrée de la vessie peuvent provoquer des douleurs lorsque le chat urine. Les tumeurs entraînent souvent des ulcères et des saignements Les obstructions partielles ou complètes de l’appareil urinaire doivent être retirées, mais certaines tumeurs sont incurables. Le traitement peut comporter un régime alimentaire.

La prévention des maladies urinaires

Il est indispensable de garantir à votre chat un accès permanent à l’eau fraîche, surtout si vous le nourrissez d’aliments déshydratés. Bien que la plupart des chats préfèrent s’abreuver à l’extérieur, son bol d’eau doit toujours rester plein. Il existe des aliments pour chats contenant peu de magnésium, ce qui permet d’acidifier l’urine, diminuant ainsi la formation de cristaux. Un chat qui fait habituellement ses besoins à l’extérieur mais qui n’aime pas le froid sera particulièrement exposé aux cystites en hiver. En effet, il aura tendance à laisser sa vessie se surcharger. Dans ce cas, assurez-vous qu’il sort régulièrement ou mettez une litière à sa disposition à l’intérieur. Enfin, sachez qu’un accident ou une chute peut provoquer une rupture de la vessie qui, si elle n’est pas dépistée rapidement, entraîne elle-même de graves problèmes.

Se poser les bonnes questions

  • L’urine comporte-t-elle des traces de sang?
  • Le chat urine-t-il plus fréquemment et en petites quantités?
  • Y a-t-il des taches d’urine ou de sang dans la maison?
  • Le chat choisit-il des endroits inhabituels pour uriner?
  • Semble-t-il perturbé et mal à l’aise?
  • Se lèche-t-il souvent les parties génitales?
  • Avez-vous remarqué du sang?
  • Son pénis est-il souvent visible?
  • Boit-il plus que d’habitude?
  • Est-il léthargique?
  • Manque-t-il d’appétit?
  • S’évanouit-il?

Problèmes de digestions

Vomissements anormaux, diarrhée ou constipation sont généralement les symptômes d’un dysfonctionnement de l’appareil digestif. Les vomissements font partie du système de défense naturel du chat et permettent l’élimination d’aliments nuisibles ou en excès. Il est normal pour certains chats (surtout ceux qui mangent leurs proies) de vomir une à deux fois par semaine. Un chaton peut recracher des vers, signe que son traitement vermifuge a été négligé. Pourtant, une fréquence ou une apparence inhabituelle de vomissement doit attirer votre attention.

Vomissements anormaux

Les obstructions intestinales :

Si votre chat vomit plus fréquemment que d’habitude, s’il recrache du sang coagulé ou s’il perd du poids, il peut souffrir d’une obstruction intestinale ou d’une tumeur. Consultez alors immédiatement un vétérinaire.

Les gastrites :

Plusieurs formes de gastrite peuvent engendrer des crises de vomissements aiguës. Gardez le chat à la maison et donnez-lui de petites quantités d’eau. S’il vomit l’eau, restreignez les prises de liquide pendant huit à douze heures pour permettre à l’estomac de se reposer. Donnez alors une cuillerée à soupe d’eau toutes les trente minutes afin d’éviter la déshydratation et supprimez toute nourriture pendant les huit heures qui suivent la dernière attaque. Reprenez alors l’alimentation par petites quantités. Si le chat continue à vomir, consultez rapidement un vétérinaire.

L’entérite infectieuse :

Les chats et chatons non vaccinés sont exposés à l’entérite infectieuse. Dans les formes les plus aiguës de la maladie, le chat souffre de crises de vomissements graves et fréquentes, de diarrhée et de douleurs abdominales. L’entérite infectieuse est souvent fatale. Elle est aussi très contagieuse. La meilleure prévention reste la vaccination mais, malheureusement, celle-ci n’est pas efficace contre toutes les formes de la maladie.

Ingestion d’objet :

Des vomissements peuvent également survenir après l’ingestion d’un petit objet provoquant un blocage de l’intestin. Radiographies, endoscopie, voire chirurgie, peuvent être prescrits pour localiser et retirer l’objet. Ce problème est toutefois moins fréquent chez les chats que chez les chiens. Il peut arriver au chat de régurgiter sa nourriture avant même qu’elle ait atteint l’estomac et éventuellement de l’ingérer à nouveau. Ce phénomène occasionnel et bénin peut se produire lorsque le chat mange trop vite. Cependant, s’il persiste, demandez conseil à votre vétérinaire.

La diarrhée

Des excréments informes ou liquides peuvent être le symptôme de problèmes alimentaires ou digestifs comme une suralimentation, un changement de régime mal supporté, une nourriture trop riche ou la présence de vers. Certains chatons présentent une intolérance au lactose contenu dans le lait de vache. Un chaton dont la diarrhée dure plus de 48 heures doit être examiné par un vétérinaire, même s’il semble en bonne santé.

Que faire?

Si votre chat subit brusquement une crise de diarrhée, gardez-le à la maison et ne lui donnez aucun aliment solide pendant 24 heures. Approvisionnez-le seulement en eau fraîche. Cette période passée, donnez-lui la moitié d’une ration journalière normale, en augmentant progressivement les quantités si la diarrhée ne réapparaît pas. Si elle persiste ou s’il y a présence de sang dans les selles, consultez immédiatement le vétérinaire.

Le dérèglement hormonal :

Une perte de poids accompagnée d’une diarrhée chronique peut être le symptôme d’un dérèglement hormonal, une hyperactivité de la glande thyroïde, par exemple. Le chat peut alors développer un appétit vorace. Les plus communément touchés sont les chats plus âgés. Votre vétérinaire effectuera un test sanguin afin d’évaluer les taux d’hormones. Dans la plupart des cas, l’ablation de la glande thyroïde constitue une solution efficace. Des excréments noirs et goudronneux peuvent indiquer une hémorragie interne ou une tumeur, à toujours considérer sérieusement. Si possible, apportez un échantillon récent des selles de votre chat pour les faire analyser afin d’aider le vétérinaire dans son diagnostic. Transportez cet échantillon dans un récipient propre, étiqueté, avec le nom du chat, la date et l’heure du prélèvement.

Les allergies alimentaires

De nombreux chats présentent une sensibilité particulière à un aliment (au foie, par exemple), voir à plusieurs. Le lait ne doit pas être considéré comme une boisson susceptible de remplacer l’eau, mais comme un aliment. Si votre chat souffre de diarrhée chronique, supprimez tous les produits laitiers de son alimentation. Vous pourrez diminuer la diarrhée chez un chat connu pour ses allergies à certains aliments en supprimant toute nourriture préparée à la maison et en privilégiant les aliments du commerce de bonne qualité. Votre vétérinaire vous conseillera. En outre, veillez attentivement à ce que votre chat ne mendie pas sa nourriture ailleurs ou ne fouille pas dans les poubelles, ce qui bien évidemment, annulerais l’effet des précautions que vous prenez.

La constipation

Les causes :

La constipation peut avoir des causes extrêmement simples. Une litière souillée, par exemple, peut inciter un chat à retenir ses selles. Or, lorsqu’il les retient, son intestin absorbe le fluide contenu dans les selles, ce qui peut les rendre trop denses pour être évacuées. Par ailleurs, le stress, l’ingestion de boules de poils, la déshydratation, une tumeur ou une obstruction intestinale (due, par exemple à des os de poulet) peuvent être à l’origine de la constipation. Enfin, c’est un phénomène fréquent chez les chats âgés.

Les symptômes :

Les chats constipés rejettent des excréments durs et secs, voire aucun. Après plusieurs efforts, les selles peuvent devenir liquides. Vous serez alerté lorsque vous remarquerez que pendant plusieurs jours, votre chat ne défèque plus ou qu’il essaie en vain. Ne confondez pas cette attitude avec les efforts faits pour uriner en cas de cystite (voir Problème urinaire). Si la constipation dure, le chat risque de s’affaiblir et de se déshydrater progressivement. S’il se met en outre à vomir, emmenez-le chez le vétérinaire.

Le traitement :

Le vétérinaire éliminera la masse décale en administrant au chat un purgatif ou un laxatif, nécessitant peut-être une anesthésie générale. Les substances émollientes ou purgatives (comme le son) peuvent être utiles pour débloquer les selles. Le vétérinaire prescrira un régime pour quelques jours ou bien vous conseillera de composer une alimentation à base de poisson, poulet, son ou d’œufs pas trop cuits. Radiographie, échographie, tests sanguins peuvent être effectués pour déterminer les causes du problème, suivre les évolutions et prescrire le traitement approprié. En fonction des résultats, il est possible que votre chat ait besoin d’un régime alimentaire spécial à vie. Les jeunes chats (2 à 9 ans) présentent couramment un « mégacôlon » (dilatation anormale du gros intestin, accompagnée d’un épaississement de la paroi) qui provoque une retenue des selles. Si un simple traitement par médicaments peut souvent suffire, il est parfois nécessaire de retirer la partie du côlon atteinte.

 

Source : Votre chat (John et Caroline Bower)

maladies hereditaires

 


DANGER pour nos animaux domestiques

Décors de fêtes : éviter les dangers pour nos animaux domestiques

 

La période des fêtes de fin d’année peut présenter des dangers parfois insoupçonnés pour nos animaux domestiques : sapin, décors, plantes ornementales… constituent autant de risques de blessures, d’intoxication, ou encore d’accidents que l’on peut souvent éviter en ayant connaissance de ces risques.

Quoi de plus stressant que de devoir, en période de fêtes, courir en urgence chez son vétérinaire ou trouver une clinique de garde?

Les fêtes de fin d’années donnent pourtant malheureusement lieu à une augmentation des consultations en urgence, consultations dues à quelques imprudences de nos compagnons…

 Pour que rien ne vienne gâcher vos fêtes, il est possible de prendre quelques précautions.

 

Prévenir les risques de blessures

 

Prévenir les risques de chocs

Quoi finalement de plus tentant que de jouer avec le sapin pour un chien ou un chat ? Et pas seulement chez les jeunes animaux !

Le risque de chute de l’arbre est à considérer que ce soit parce que l’animal cherche à y grimper ou parce qu’il veut jouer avec les décors qu’il porte. Comme on le ferait vis-à-vis des enfants, il convient de s’assurer de la bonne stabilité de l’arbre afin de prévenir tout risque de blessure.

Prévenir les risques de coupures

Plus que le sapin en lui-même, ce sont les décors qui servent à son ornement qui peuvent s’avérer dangereux pour le chien, le chat voire les NAC (nouveaux animaux de compagnie). Tous les décors susceptibles de se briser (boules, bougeoirs…) doivent être placés bien en hauteur pour éviter tout risque de coupure.

Prévenir les risques d’électrocution

Les guirlandes électriques présentent un risque d’électrocution chez le chien, le chat et davantage encore  chez certains NAC comme  les furets et les rongeurs qui aiment particulièrement grignoter tout ce qui leur tombe “sous la dent”. Ces guirlandes devront donc être placées hors de leur portée ou protégées à l’aide de gaines spéciales.

Prévenir les risques d’étranglement

Les guirlandes « traditionnelles » présentent, quant à elles, un risque d’étranglement pour l’animal qui serait tenté de jouer avec.

Pris au « piège », l’animal a souvent tendance à se débattre, ce qui ne fait qu’empirer les choses. Il sert encore davantage la corde autour de son cou occasionnant une importante gêne respiratoire pouvant aller jusqu’à provoquer la mort de l’animal.

Prévenir les risques d’étouffement

 

L’ingestion de morceaux de guirlande en plus ou moins grande quantité peut, par ailleurs, occasionner un étouffement en venant obstruer le fond de la gorge de l’animal

Il faut également se méfier des décors tels que les « fils d’ange », plus fins encore que les guirlandes traditionnelles et pouvant eux-aussi provoquer un étouffement.

Le problème est que bien souvent, l’animal qui a ingéré ce type de décor n’est pas pris sur le fait. Tout animal qui secoue la tête ou se donne des coups de patte sur le museau doit attirer l’attention de son maître.

La première chose à faire avant de conduire sans attendre un animal souffrant d’étouffement ou d’étranglement chez le vétérinaire est de tenter, si cela est possible, de trouver ce qui le provoque… en essayant de lui ouvrir la gueule et en retirant l’objet.

Prévenir l’occlusion

Les guirlandes et autres types d’objets que l’on qualifie de « linéaires » (fils de rideaux, liens des sacs poubelles… ) vont, non seulement, pouvoir provoquer la mort de l’animal par étranglement ou étouffement mais ils peuvent également être responsables d’une occlusion intestinale, tout comme tout petit élément de décor (morceaux de sujets, morceaux de boules…) qui pourrait être ingéré par l’animal.

L’occlusion se produit lorsque l’animal ne parvient pas à éliminer naturellement l’objet absorbé. En fonction de la pièce responsable, il y a risque d’arrêt du transit digestif, de perforation, voire de péritonite. Il faut donc réagir sans attendre et consulter au plus vite votre vétérinaire.

Suivant la localisation de l’objet, les troubles vont s’accentuer et l’état général de l’animal se dégrader plus ou moins rapidement.

Là encore, l’animal n’a pas toujours été vu en train d’absorber le corps étranger. Cela va rendre plus difficile le diagnostic, d’autant que les premiers symptômes (gêne, refus de s’alimenter, vomissements, constipation ou diarrhées plus ou moins sanguinolentes, apathie, refus de se coucher…) peuvent mettre plus ou moins de temps à apparaître.

Tout changement de comportement de votre animal et toute dégradation de son état général doit vous alerter.

Une description précise de ces troubles pourra orienter votre vétérinaire et l’aider dans son diagnostic.

Il procédera à une auscultation approfondie. La palpation permettra parfois de déceler un corps étranger mais une radiographie, une échographie ou une endoscopie seront bien souvent nécessaires pour mettre en évidence et  localiser le corps étranger.

Dans certains cas, le traitement peut être médical. Cela concerne les petites pièces qui ne présentent pas de risque de blessure au cours de leur transit dans le tube digestif.

Exceptés ces cas, le vétérinaire devra procéder à une intervention chirurgicale après réhydratation de l’animal pour retirer l’objet en cause.

Prévenir les brûlures

En période de fêtes de fin d’année, de nombreuses bougies font bien souvent partie du décor.

Dans ce cas, attention au risque de brûlures, notamment avec les petites bougies type “veilleuses” qui sont souvent facilement accessibles par les animaux.

Une petite brûlure se présente sous la forme d’une rougeur à la surface de la peau.

Pour les brûlures de faible importance, la partie atteinte devra être passée à l’eau froide, désinfectée à l’aide d’une solution antiseptique (Bétadine, Hibitane 5%…) puis couverte d’une lotion ou pommade cicatrisante. Un pansement sera ensuite appliqué et changé tous les jours.

Si la brûlure, même petite, concerne un endroit fragile (yeux, bouche, articulations…), qu’il s’agit d’une brûlure du 2e degré (boursouflure remplie d’eau) ou du 3e (derme, épiderme et couches inférieures de la peau étant alors atteints), il faut consulter votre vétérinaire le plus tôt possible pour qu’il procède à un examen de la plaie, la nettoie comme il convient et juge du traitement à mettre en place pour limiter tout risque de surinfection.

A retenir : il ne faut jamais mettre un corps gras sur une brûlure.

 

Prévenir les risques d’intoxication

Durant les fêtes de fin d’année plusieurs sortes de plantes festives sont utilisées pour décorer la maison.

Ces plantes ne doivent jamais rester à la portée de vos animaux car nombre d’entre-elles sont toxiques par contact ou par ingestion.

C’est le cas notamment du poinsettia, du gui, du houx et de l’if, sorte de pin dont on se sert entre autres pour la confection des couronnes de l’Avent. Les individus les plus concernés par ces intoxications seront les jeunes qui aiment découvrir leur environnement en “mâchouillant” voire en ingérant les divers objets présents dans leur milieu de vie.

Le Poinsettia ou “étoile de Noël”

Il est  très apprécié pour ses vertus décoratives mais des contacts répétés avec cette plante ou son ingestion en quantité importante par votre animal de compagnie peuvent avoir de graves conséquences…Sa toxicité  est liée à la présence de diverses substances dans la plante parmi lesquelles le latex. Les parties les plus toxiques sont les tiges et les feuilles. Le contact des muqueuses avec les substances toxiques ou l’ingestion de ces parties de la plante en grande quantité peuvent déclencher divers symptômes:

– Des lésions oculaires : rougeur oculaire, conjonctivite, gonflements des paupières, voire dilatation des pupilles et  perte de vision.
– Des lésions cutanées : la peau en contact avec le latex peut  présenter une importante inflammation avec apparition possible de petites cloques voire d’un oedème.

– Des troubles digestifs: irritation  de la bouche, irritation gastrique avec vomissements.

L’animal intoxiqué refuse de s’alimenter, peut montrer des signes de douleur abdominale et souffrir de diarrhées plus ou moins marquées.

Dans les cas d’ingestion massive de la plante, l’animal intoxiqué montre des signes d’agitation, des troubles généraux (pâleur, sudation, hypothermie, frissons…) puis des symptômes plus graves peuvent survenir tels que:
des troubles hématologiques (destruction des globules rouges),
des troubles cardiaques (troubles du rythme cardiaque, hypotension) ou encore des troubles neurologiques (tremblements musculaires, vertiges…) pouvant évoluer jusqu’au décès de l’animal.

Un rinçage des yeux au sérum physiologique peut être réalisé en cas de contact du latex avec ces derniers. Il convient ensuite d’emmener le chien ou le chat intoxiqué le plus rapidement possible chez le vétérinaire pour qu’il puisse mettre en place un traitement adapté

Le Gui 

Les boules de gui contiennent une substance appelée viscotoxine qui provoque, quelques heures après son absorption par un animal, différents types de troubles:

Troubles digestifs : salivation, vomissements, diarrhée observés quelques heures après l’ingestion des baies.
Grave hypotension
Troubles nerveux : dilatation des pupilles, augmentation de sensibilité de l’animal (qui réagit exagérément au moindre petit stimulus), voire démarche anormale (avec incoordination dans les mouvements et troubles de l’équilibre)

Les symptômes sont variables en fonction de la dose ingérée et de la taille de l’animal. Une ingestion massive de gui pourra être mortelle.
Il n’existe aucun antidote contre la viscotoxine.
Si vous avez vu votre animal ingérer des baies de gui ou si vous le suspectez d’en avoir avalé, rendez vous immédiatement chez votre vétérinaire.

La toxicité du gui n’étant pas négligeable, il convient de surveiller votre animal de compagnie et de s’assurer qu’il n’ait accès ni directement à la plante, ni à des baies qui auraient pu tomber au sol.

Le houx

Tout comme celles du gui, les baies du houx sont toxiques. Les feuilles de houx présentent elles aussi une certaine toxicité mais sont très rarement ingérées du fait de la présence des piquants à leur surface.
Les symptômes observés suite à l’absorption de houx sont ceux d’une irritation buccale (importante salivation), d’une irritation du tube digestif (vomissements, diarrhée, douleurs abdominales) et d’éventuels troubles nerveux si les baies ont été ingérées en quantité très importante.
La toxicité du houx est moins importante que celle du gui et son absorption est rarement mortelle.

Dans tous les cas, l’intoxication est une urgence vétérinaire et il convient de consulter sans attendre. Il ne faut ni faire manger ni faire boire l’animal et ne surtout pas lui donner de lait dont on dit que c’est un antipoison. Une idée reçue qui a la vie dure !

Si l’on a pris l’animal sur le fait, il est utile d’apporter au vétérinaire un morceau de la plante ingérée, ce qui facilitera la mise en place rapide d’un traitement adapté.

 

 


Mon chat a une boule

Mon chat a une boule, une masse sous la peau

Néoplasies de la peau

chat

Vous avez remarqué une boule sous la peau de votre chat. Ces masses/boules doivent être observées par votre vétérinaire. Hormis les deux cas où la nature de la masse est facilement identifiable, il faudra effectuer un prélèvement.

 

VOUS AVEZ REMARQUÉ UNE BOULE (MASSE) SOUS LA PEAU DE VOTRE CHAT, À QUOI EST-CE DÛ ?

Il très difficile pour les vétérinaires de déterminer la nature d’une boule ou d’une masse simplement en l’observant.

Cependant, il existe deux types de masses qui peuvent être facilement diagnostiquées :

1) Les kystes sébacés

2) Ces kystes sont de petite taille et ressemblent à des verrues. Ils sont souvent dus à la vieillesse.

3) Les abcès dus à une blessure

Ces masses (abcès) sont le résultat d’une blessure qui s’est infectée.
L’infection est sous-cutanée et fait gonfler la peau. On peut remarquer également la présence d’une croûte mais aussi, on peut sentir une chaleur au toucher.
Ce type d’abcès est douloureux pour le chat.

Hormis ces deux types de masses, il n’y a pas d’autres choix que celui de faire de prélèvement.

 

QUE VA FAIRE LE VÉTÉRINAIRE POUR IDENTIFIER LA NATURE DE CETTE BOULE SOUS-CUTANÉE ?

Il existe deux grandes sortes de prélèvements

 

La cytoponction à aiguille fine

On va utiliser une seringue et une aiguille afin de soustraire quelques cellules de la boule.
Ce prélèvement va ensuite être observé au microscope. Certains vétérinaires établissent leur diagnostic eux-même après observation au microscope, d’autres enverront ce prélèvement au laboratoire pour s’assurer du diagnostic. Il est aussi possible que le vétérinaire fasse les deux.

On obtient alors une réponse sur la nature de cette masse dans 75 % des cas.

Ce taux de réponse est plus important avec une biopsie, mais la pratique d’une biopsie est également plus coûteuse et le résultat est plus lent à obtenir.

La biopsie

On va soustraire un prélèvement plus important que celui de la cytoponction.
Pour ce faire, le vétérinaire va utiliser une très grosse aiguille, un outil de prélèvement appelé punch à biopsie ou pratiquer une légère chirurgie.

On obtient une réponse dans 95 % des cas.
La biopsie donne également certains détails, notamment dans le cas de tumeurs malignes, qui sont impossibles à obtenir avec une cytologie.

QUE FAIRE SI LE VÉTÉRINAIRE RECOMMANDE DE SIMPLEMENT OBSERVER QUE LA MASSE NE GROSSISSE PAS ?

Il se peut que votre vétérinaire n’effectue pas de prélèvement mais vous recommande d’observer la masse de votre chat afin de s’assurer que celle-ci ne grossisse pas.

Que devez-vous alors faire ?

Il faut que vous demandiez tout de même qu’un prélèvement soit effectué.

En effet, il est mieux de savoir la nature de la masse au plus vite que de se rendre compte trop tard quand celle-ci a déjà commencé à grossir.
Cela en va de la santé de votre chat.
De plus, déterminer la nature de cette masse va permettre d’un traitement adapté.

 

Trois types de traitements seront alors possibles

La masse va simplement être observée
La masse va être enlevée
La masse va être enlevée après avoir été observée par un vétérinaire spécialiste (chirurgien ou oncologiste), qui va maximaliser les chances de réussite du traitement.


Mon chat a une boule, une masse sous la peau

Mon chat a une boule, une masse sous la peau

(Néoplasies de la peau)

 

Vous avez remarqué une boule sous la peau de votre chat. Ces masses/boules doivent être observées par votre vétérinaire. Hormis les deux cas où la nature de la masse est facilement identifiable, il faudra effectuer un prélèvement.

 

VOUS AVEZ REMARQUÉ UNE BOULE (MASSE) SOUS LA PEAU DE VOTRE CHAT, À QUOI EST-CE DÛ ?

Il très difficile pour les vétérinaires de déterminer la nature d’une boule ou d’une masse simplement en l’observant.

Cependant, il existe deux types de masses qui peuvent être facilement diagnostiquées :

 

Les kystes sébacés

Ces kystes sont de petite taille et ressemblent à des verrues. Ils sont souvent dus à la vieillesse.

Les abcès dus à une blessure

Ces masses (abcès) sont le résultat d’une blessure qui s’est infectée.
L’infection est sous-cutanée et fait gonfler la peau. On peut remarquer également la présence d’une croûte mais aussi, on peut sentir une chaleur au toucher.
Ce type d’abcès est douloureux pour le chat.

Hormis ces deux types de masses, il n’y a pas d’autres choix que celui de faire de prélèvement.

 

QUE VA FAIRE LE VÉTÉRINAIRE POUR IDENTIFIER LA NATURE DE CETTE BOULE SOUS-CUTANÉE ?

Il existe deux grandes sortes de prélèvements

La cyto-ponction à aiguille fine

On va utiliser une seringue et une aiguille afin de soustraire quelques cellules de la boule.
Ce prélèvement va ensuite être observé au microscope. Certains vétérinaires établissent leur diagnostic eux-même après observation au microscope, d’autres enverront ce prélèvement au laboratoire pour s’assurer du diagnostic. Il est aussi possible que le vétérinaire fasse les deux.

On obtient alors une réponse sur la nature de cette masse dans 75 % des cas.

Ce taux de réponse est plus important avec une biopsie, mais la pratique d’une biopsie est également plus coûteuse et le résultat est plus lent à obtenir.

La biopsie

On va soustraire un prélèvement plus important que celui de la cytoponction.
Pour ce faire, le vétérinaire va utiliser une très grosse aiguille, un outil de prélèvement appelé punch à biopsie ou pratiquer une légère chirurgie.

On obtient une réponse dans 95 % des cas.
La biopsie donne également certains détails, notamment dans le cas de tumeurs malignes, qui sont impossibles à obtenir avec une cytologie.

QUE FAIRE SI LE VETERINAIRE RECOMMANDE DE SIMPLEMENT OBSERVER QUE LA MASSE NE GROSSISSE PAS ?

Il se peut que votre vétérinaire n’effectue pas de prélèvement mais vous recommande d’observer la masse de votre chat afin de s’assurer que celle-ci ne grossisse pas.

Que devez-vous alors faire ?

Il faut que vous demandiez tout de même qu’un prélèvement soit effectué.

En effet, il est mieux de savoir la nature de la masse au plus vite que de se rendre compte trop tard quand celle-ci a déjà commencé à grossir.
Cela en va de la santé de votre chat.
De plus, déterminer la nature de cette masse va permettre d’un traitement adapté.

Trois types de traitements seront alors possibles

La masse va simplement être observée
La masse va être enlevée
La masse va être enlevée après avoir été observée par un vétérinaire spécialiste (chirurgien ou oncologiste), qui va maximaliser les chances de réussite du traitement.


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