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Les différentes maladies chez le chat

Maladies Infectieuses

maladies hereditaires

Les chats sont sujets à diverses maladies infectieuses, dont certaines peuvent s’avérer fatales. Pour protéger votre chaton, il est primordial de le faire vacciner. Un rappel annuel de vaccination assurera une longue vie à votre chat.

La rhino-trachéite virale féline

C’est une infection virale des voies respiratoires supérieures similaire au rhume chez l’humain. Elle se manifeste par des éternuements, un écoulement du nez et des yeux et de la toux. Une fois le virus entré dans l’organisme du chat, l’infection peut s’établir de façon permanente.

L’entérite féline

Appelée aussi maladie du jeune âge, c’est la principale maladie mortelle des chatons. Le virus se transmet par les excréments, et les symptômes sont de violents vomissements, des diarrhées et une déshydratation. Réagissez vite car le chat atteint peut décéder dans les 24 heures. Le traitement se fait par antisérum intraveineux. Il existe également un vaccin.

La leucémie féline (FeLV)

Est une affection du sang dont l’issue est fatale. Elle est provoqués par un virus qui se transmet par la salive et qui détruit le système immunitaire. L’animal perd du poids rapidement et il souffre de gingivite. Il n’y a pas de traitement mais il existe un vaccin. Inconnu il y a 20 ans, le virus de la leucémie féline (FeLV) est maintenant considéré comme la principale cause de mortalité chez le chat. Les chats infectés par le FeLV vivent rarement plus de trois ans. En effet, le FeLV détruit la capacité du chat à combattre les infections de toutes sortes et l’animal meurt d’une maladie à laquelle il aurait normalement été capable de résister. Après des années de recherche, un vaccin efficace contre le FeLV a été mis sur le marché en 1985. Comme la leucémie féline est si commune (jusqu’à 30% des chats vivant en groupe y auraient été exposés), la vaccination est fortement conseillée pour tous les chats en bonne santé.

La chlamydia

C’est une infection des voies respiratoires supérieures causée par une bactérie. Elle peut se traduire par de la fièvre et un écoulement oculaire et nasal. Les infections des voies respiratoires supérieures se propagent facilement d’un chat à l’autre par, entre autres, les éternuements. En outre, même un chat apparemment en santé peut infecter votre animal de compagnie. Votre vétérinaire peut protéger votre chat contre toutes les principales maladies respiratoires (rhino-trachéite, infection à calicivirus, chlamydia) et la pan-leucopénie avec un seul vaccin. La vaccination devrait débuter entre 7 et 9 semaines suivie à 3 mois et ensuite annuellement.

Le FIV (virus d’immunodéficience féline)

Se transmet par le léchage, par de la nourriture préalablement infectée, par l’allaitement ou lors de l’accouplement. Après une période de légers malaises et de fièvre où se développent des ganglions, les défenses immunitaires sont atteintes. Le chat cesse de s’alimenter et perd du poids; il souffre de gingivite, de diarrhées, de vomissements et de complications oculaires ou dermatologiques. Des antibiotiques ou des corticoïdes peuvent temporairement réduire les symptômes, mais il n’y a pas de guérison et l’issue est fatale. Les porteurs de FiV, même bien portants, doivent être tenus à l’écart des chats non contaminés.

La péritonite infectieuse féline (P.I.F)

La P.I.F. n’est pas une maladie infectieuse typique. Il s’agit d’une maladie à médiation immunitaire, c’est-à- dire que le système immunitaire du chat, en essayant de protéger l’animal contre la P.I.F., accélère plutôt la progression de la maladie.

Selon certaines études, 25% des chats du monde entier seront exposés à un coronavirus, le groupe viral qui comprend le virus de la P.I.F. Cette exposition peut ou non engendrer une P.I.F. Toutefois, dès l’apparition des signes, la maladie ne peut être traitée, ni guérie efficacement. Et, dans presque tous les cas, la P.I.F. est fatale. Quoique les symptômes varient grandement, certains signes sont caractéristiques de la P.I.F.

La toxoplasmose

Se répand par un parasite qui vit dans l’organisme de tous les êtres vivants à sang chaud et qui se trouve dans les excréments. Environ 50% des chats ont la toxoplasmose à un moment ou un autre de leur vie, mais les symptômes (diarrhées, essentiellement) apparaissent uniquement chez les chats dont le système immunitaire est défaillant. Le parasite survit dans les selles pendant 24 heures avant d’être transmissible à l’homme. Se débarrasser des litières usagées rapidement permet de limiter le risque de transmission qui peut être grave chez la femme enceinte où le virus peut causer de graves lésions à l’embryon. Il n’existe pas de vaccin, mais un traitement à base de vermifuge est suffisant.

La rage

Cette maladie mortelle, qui peut atteindre l’homme, se transmet par morsure, coup de griffe ou léchage. Les symptômes apparaissent dans une période allant de dix jours à six mois : salivation agressivité, pupilles dilatées, convulsions. En quelques jours la maladie évolue vers une paralysie générale et la mort. La rage est une infection mortelle du système nerveux qui s’attaque à tous les animaux à sang chaud, y compris les humains. Traditionnellement, les chiens ont été considérés comme les principaux porteurs de la rage. Cependant, depuis 1981, le nombre de cas de rage rapporté chez les chats a dépassé celui chez les chiens. La rage représente un danger pour la santé de la population en général et celle des propriétaires d’animaux de compagnie. Plusieurs états américains exigent la vaccination contre la rage et la plupart des vétérinaires recommandent la vaccination pour tous les chats et les chiens peu importe la législation en vigueur. La rage peut se transmettre par morsure de l’animal infecté. Même, les chats gardés à l’intérieur peuvent entrer en contact avec un porteur de rage dans une cave, un garage ou un grenier. Comme il n’existe aucun traitement contre cette maladie, seule la vaccination peut protéger votre animal de compagnie.

Problèmes urinaires

Un chat qui peine à uriner ou dont les urines contiennent des traces de sang présente probablement une maladie de l’appareil urinaire. Soyez vigilant. L’élimination de l’équilibre chimique du corps de votre chat : une rétention urinaire peut donc intoxiquer tout le système. En cas de doute, consultez rapidement votre vétérinaire. Un simple examen externe n’est pas toujours concluant. C’est pourquoi toute indication sur le comportement de votre chat à la maison sera utile au diagnostic. Le vétérinaire essaiera d’obtenir une petite quantité d’urine pour l’analyser en pressant la vessie ou en la vidant avec une seringue, mais l’insertion d’un cathéter peut être nécessaire. Le plus simple est d’apporter un échantillon d’urine vous-même, si vous le pouvez. Des examens complémentaires sont souvent requis : analyses sanguines pour les infections ou insuffisances rénales, échographies ou radiographies pour examiner la vessie. Des traceurs peuvent être injectés pour examiner l’appareil urinaire.

La cystite

Les symptômes :

Le problème le plus fréquent de la vessie et de l’appareil urinaire chez les chats est l’infection. Celle-ci remonte l’urètre jusqu’à la vessie, provoquant une inflammation (cystite). Les femelles ayant l’urètre plus court que les mâles, elles y sont davantage prédisposées. Les parois enflammées de la vessie deviennent alors irritables, c’est pourquoi le chat tente d’uriner même lorsqu’elle est vide. Les parois peuvent aussi saigner. Si le chat n’est pas soigné, l’infection bactérienne risque de se propager vers les uretères qui véhiculent l’urine des reins à la vessie, et d’atteindre ainsi les reins. Cela peut s’avérer fatal.

Le traitement :

La plupart des infections bénignes se traitent aux antibiotiques; il est donc conseillé d’agir rapidement. Afin de réduire tout risque de rechute, suivez le traitement jusqu’au bout même si les symptômes s’estompent. Encouragez votre chat à boire; cela l’aidera à évacuer l’infection de l’appareil urinaire. Vous pouvez par exemple saler un peu plus sa nourriture. Votre vétérinaire saura vous conseiller.

Les calculs :

L’appareil urinaire des chats peut être atteint d’autres maladies plus graves. La maladie féline du bas appareil urinaire (ou syndrome urologique félin) affecte principalement les mâles. Les causes en sont aussi bien bactériologiques que cristaux dans une urine alcaline. L’urine est alors concentrée et les sels y forment un dépôt granuleux de cristaux ou calculs minuscules qui bloquent l’urètre. Celui-ci est particulièrement étroit chez les mâles; si des résidus le bouchent, le chat ne pourra plus uriner. C’est un cas d’urgence médicale.

Les tumeurs :

Des polypes ou des tumeurs à l’entrée de la vessie peuvent provoquer des douleurs lorsque le chat urine. Les tumeurs entraînent souvent des ulcères et des saignements Les obstructions partielles ou complètes de l’appareil urinaire doivent être retirées, mais certaines tumeurs sont incurables. Le traitement peut comporter un régime alimentaire.

La prévention des maladies urinaires

Il est indispensable de garantir à votre chat un accès permanent à l’eau fraîche, surtout si vous le nourrissez d’aliments déshydratés. Bien que la plupart des chats préfèrent s’abreuver à l’extérieur, son bol d’eau doit toujours rester plein. Il existe des aliments pour chats contenant peu de magnésium, ce qui permet d’acidifier l’urine, diminuant ainsi la formation de cristaux. Un chat qui fait habituellement ses besoins à l’extérieur mais qui n’aime pas le froid sera particulièrement exposé aux cystites en hiver. En effet, il aura tendance à laisser sa vessie se surcharger. Dans ce cas, assurez-vous qu’il sort régulièrement ou mettez une litière à sa disposition à l’intérieur. Enfin, sachez qu’un accident ou une chute peut provoquer une rupture de la vessie qui, si elle n’est pas dépistée rapidement, entraîne elle-même de graves problèmes.

Se poser les bonnes questions

  • L’urine comporte-t-elle des traces de sang?
  • Le chat urine-t-il plus fréquemment et en petites quantités?
  • Y a-t-il des taches d’urine ou de sang dans la maison?
  • Le chat choisit-il des endroits inhabituels pour uriner?
  • Semble-t-il perturbé et mal à l’aise?
  • Se lèche-t-il souvent les parties génitales?
  • Avez-vous remarqué du sang?
  • Son pénis est-il souvent visible?
  • Boit-il plus que d’habitude?
  • Est-il léthargique?
  • Manque-t-il d’appétit?
  • S’évanouit-il?

Problèmes de digestions

Vomissements anormaux, diarrhée ou constipation sont généralement les symptômes d’un dysfonctionnement de l’appareil digestif. Les vomissements font partie du système de défense naturel du chat et permettent l’élimination d’aliments nuisibles ou en excès. Il est normal pour certains chats (surtout ceux qui mangent leurs proies) de vomir une à deux fois par semaine. Un chaton peut recracher des vers, signe que son traitement vermifuge a été négligé. Pourtant, une fréquence ou une apparence inhabituelle de vomissement doit attirer votre attention.

Vomissements anormaux

Les obstructions intestinales :

Si votre chat vomit plus fréquemment que d’habitude, s’il recrache du sang coagulé ou s’il perd du poids, il peut souffrir d’une obstruction intestinale ou d’une tumeur. Consultez alors immédiatement un vétérinaire.

Les gastrites :

Plusieurs formes de gastrite peuvent engendrer des crises de vomissements aiguës. Gardez le chat à la maison et donnez-lui de petites quantités d’eau. S’il vomit l’eau, restreignez les prises de liquide pendant huit à douze heures pour permettre à l’estomac de se reposer. Donnez alors une cuillerée à soupe d’eau toutes les trente minutes afin d’éviter la déshydratation et supprimez toute nourriture pendant les huit heures qui suivent la dernière attaque. Reprenez alors l’alimentation par petites quantités. Si le chat continue à vomir, consultez rapidement un vétérinaire.

L’entérite infectieuse :

Les chats et chatons non vaccinés sont exposés à l’entérite infectieuse. Dans les formes les plus aiguës de la maladie, le chat souffre de crises de vomissements graves et fréquentes, de diarrhée et de douleurs abdominales. L’entérite infectieuse est souvent fatale. Elle est aussi très contagieuse. La meilleure prévention reste la vaccination mais, malheureusement, celle-ci n’est pas efficace contre toutes les formes de la maladie.

Ingestion d’objet :

Des vomissements peuvent également survenir après l’ingestion d’un petit objet provoquant un blocage de l’intestin. Radiographies, endoscopie, voire chirurgie, peuvent être prescrits pour localiser et retirer l’objet. Ce problème est toutefois moins fréquent chez les chats que chez les chiens. Il peut arriver au chat de régurgiter sa nourriture avant même qu’elle ait atteint l’estomac et éventuellement de l’ingérer à nouveau. Ce phénomène occasionnel et bénin peut se produire lorsque le chat mange trop vite. Cependant, s’il persiste, demandez conseil à votre vétérinaire.

La diarrhée

Des excréments informes ou liquides peuvent être le symptôme de problèmes alimentaires ou digestifs comme une suralimentation, un changement de régime mal supporté, une nourriture trop riche ou la présence de vers. Certains chatons présentent une intolérance au lactose contenu dans le lait de vache. Un chaton dont la diarrhée dure plus de 48 heures doit être examiné par un vétérinaire, même s’il semble en bonne santé.

Que faire?

Si votre chat subit brusquement une crise de diarrhée, gardez-le à la maison et ne lui donnez aucun aliment solide pendant 24 heures. Approvisionnez-le seulement en eau fraîche. Cette période passée, donnez-lui la moitié d’une ration journalière normale, en augmentant progressivement les quantités si la diarrhée ne réapparaît pas. Si elle persiste ou s’il y a présence de sang dans les selles, consultez immédiatement le vétérinaire.

Le dérèglement hormonal :

Une perte de poids accompagnée d’une diarrhée chronique peut être le symptôme d’un dérèglement hormonal, une hyperactivité de la glande thyroïde, par exemple. Le chat peut alors développer un appétit vorace. Les plus communément touchés sont les chats plus âgés. Votre vétérinaire effectuera un test sanguin afin d’évaluer les taux d’hormones. Dans la plupart des cas, l’ablation de la glande thyroïde constitue une solution efficace. Des excréments noirs et goudronneux peuvent indiquer une hémorragie interne ou une tumeur, à toujours considérer sérieusement. Si possible, apportez un échantillon récent des selles de votre chat pour les faire analyser afin d’aider le vétérinaire dans son diagnostic. Transportez cet échantillon dans un récipient propre, étiqueté, avec le nom du chat, la date et l’heure du prélèvement.

Les allergies alimentaires

De nombreux chats présentent une sensibilité particulière à un aliment (au foie, par exemple), voir à plusieurs. Le lait ne doit pas être considéré comme une boisson susceptible de remplacer l’eau, mais comme un aliment. Si votre chat souffre de diarrhée chronique, supprimez tous les produits laitiers de son alimentation. Vous pourrez diminuer la diarrhée chez un chat connu pour ses allergies à certains aliments en supprimant toute nourriture préparée à la maison et en privilégiant les aliments du commerce de bonne qualité. Votre vétérinaire vous conseillera. En outre, veillez attentivement à ce que votre chat ne mendie pas sa nourriture ailleurs ou ne fouille pas dans les poubelles, ce qui bien évidemment, annulerais l’effet des précautions que vous prenez.

La constipation

Les causes :

La constipation peut avoir des causes extrêmement simples. Une litière souillée, par exemple, peut inciter un chat à retenir ses selles. Or, lorsqu’il les retient, son intestin absorbe le fluide contenu dans les selles, ce qui peut les rendre trop denses pour être évacuées. Par ailleurs, le stress, l’ingestion de boules de poils, la déshydratation, une tumeur ou une obstruction intestinale (due, par exemple à des os de poulet) peuvent être à l’origine de la constipation. Enfin, c’est un phénomène fréquent chez les chats âgés.

Les symptômes :

Les chats constipés rejettent des excréments durs et secs, voire aucun. Après plusieurs efforts, les selles peuvent devenir liquides. Vous serez alerté lorsque vous remarquerez que pendant plusieurs jours, votre chat ne défèque plus ou qu’il essaie en vain. Ne confondez pas cette attitude avec les efforts faits pour uriner en cas de cystite (voir Problème urinaire). Si la constipation dure, le chat risque de s’affaiblir et de se déshydrater progressivement. S’il se met en outre à vomir, emmenez-le chez le vétérinaire.

Le traitement :

Le vétérinaire éliminera la masse décale en administrant au chat un purgatif ou un laxatif, nécessitant peut-être une anesthésie générale. Les substances émollientes ou purgatives (comme le son) peuvent être utiles pour débloquer les selles. Le vétérinaire prescrira un régime pour quelques jours ou bien vous conseillera de composer une alimentation à base de poisson, poulet, son ou d’œufs pas trop cuits. Radiographie, échographie, tests sanguins peuvent être effectués pour déterminer les causes du problème, suivre les évolutions et prescrire le traitement approprié. En fonction des résultats, il est possible que votre chat ait besoin d’un régime alimentaire spécial à vie. Les jeunes chats (2 à 9 ans) présentent couramment un « mégacôlon » (dilatation anormale du gros intestin, accompagnée d’un épaississement de la paroi) qui provoque une retenue des selles. Si un simple traitement par médicaments peut souvent suffire, il est parfois nécessaire de retirer la partie du côlon atteinte.

 

Source : Votre chat (John et Caroline Bower)

maladies hereditaires

 


La maladie des griffes de chat

LA MALADIE DES GRIFFES DE CHAT

 

La maladie des griffes du chat est une pathologie qui nous concerne nous, les humains. Je pensais qu’il était important d’en informer tous les propriétaires de chat puisque c’est très facilement transmissible à l’homme.

Appelée aussi la lymphoréticulose bénigne d’inoculation, c’est une maladie infectieuse bactérienne zoonose, c’est à dire qu’elle se transmet réciproquement de l’animal à l’homme. Son temps d’incubation peut aller jusqu’à 60 jours (un chat guéri peut être réinfecté par la suite) et même si votre chat domestique n’est pas infecté à la base il pourrait devenir porteur de la maladie par simple contact avec un chat errant et ses puces. Une simple morsure ou griffure suffit à la transmission à l’homme.

Symptômes :

Tout d’abord apparition d’une papule (espèce de bouton qui n’est rempli d’aucun liquide, comme un gonflement de la peau) à l’endroit griffé/mordu qui disparaît. Puis hypertrophie de ganglion lymphatique.  Autres symptômes possibles : fièvres, myalgies, maux de tête, perte de poids, éruption cutanée, vasculite et conjonctivite. Symptômes plus graves : endocardites, encéphalites.

Traitement :

On traite le chat et l’humain avec des antibiotiques mais il n’existe aucun vaccin (donc possibilité de re infection par la suite). Une hygiène de vie est aussi demandée comme traiter le chat contre les puces, ne pas laisser un chat vous lécher une plaie, éviter les morsures et griffures (comme si on aimait ça), vous laver les mains et désinfecter si vous êtes griffé ou mordu par un chat que vous ne connaissez pas (et même connu d’ailleurs), etc.

Pourquoi j’en parle de cette maladie qui semble donc « bénigne » ? Parce que depuis quelques années je suis (du verbe suivre) une jeune fille sur Youtube, une américaine, et récemment elle a été atteinte de cette maladie (cat scratch fever en anglais) : la vue d’un de ses yeux a fortement baissé, jusqu’à laisser apparaitre un gros point noir au milieu de son champs de vision. Puis son deuxième oeil a été atteint, et les pronostics des médecins ne sont pas bons du tout : elle aura à terme une paralysie de la face, et ils n’ont aucun remède pour elle. Le comble c’est qu’elle a toujours été dans une ferme blindée d’animaux en tout genre (chevaux, chèvres, vaches, chiens, chats par dizaine, ratons laveurs, furets, tortues, écureuils, etc etc etc.) et depuis quelques mois elle a déménagé en ville dans un appartement où elle a adopté… un chat. Un simple chat qui lui a transmis cette maladie, même si tout porte à croire qu’ayant vécu dans une ferme elle aurait pu développer une certaine résistance à ça.

Bref, donc… Faites attention !!

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