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La chlamydiose

LA CHLAMYDIOSE FELINE

La chlamydiose féline est une maladie infectieuse due à une bactérie qui peut entraîner des troubles oculaires et/ou des troubles respiratoires. Tous les chats peuvent être atteints. 

Il est important de connaître : symptômes, transmission, prévention, traitement afin de protéger votre chat contre cette maladie.

Symptômes

On observe généralement une conjonctivite (inflammation de l’œil), avec écoulement de larmes et paupières rouges (voire gonflées) avec des clignements.
On peut aussi avoir des troubles de l’appareil respiratoire supérieur : toux sèche, forte et quinteuse et éternuements.

La chlamydiose peut être associée à un coryza.

Transmission

La chlamydiose se transmet le plus souvent par un contact entre un chat malade et un chat sain, par exemple quand ils vivent en collectivité ou lorsqu’ils sortent se promener.

Prévention

Il existe un vaccin contre la bactérie responsable de cette maladie. Ce vaccin est souvent effectué en association avec ceux contre le typhus et le coryza. Demandez à votre vétérinaire en fonction du mode de vie de votre chat si la vaccination contre la chlamydiose lui est utile.
A savoir pour éviter la maladie :
– Vaccinez votre chat
– Consultez rapidement votre vétérinaire en cas de conjonctivite.

Traitement

Le traitement se fait avec des antibiotiques, des collyres et des anti-inflammatoires. Il est très efficace mais peut s’avérer plus ou moins long. Il est efficace s’il est effectué très tôt.

Conclusion

Un chat dont la chlamydiose (lors d’une atteinte respiratoire) est mal traitée peut souffrir de complications pouvant être graves. La chlamydiose peut atteindre l’homme (chlamydiose respiratoire), mais les risques de transmission sont très faibles: il faut un chat malade et un homme avec un système immunitaire affaibli.


Diabète chez le chat

Le diabète chez le chat

Qu’est-ce que le diabète sucré du chat ?

On estime qu’environ 1 chat sur 500 souffre de diabète.

Le métabolisme du glucose chez le chat non-diabétique

La nourriture est digérée en nutriments que le corps utilise. La conversion des hydrates de carbone (amidon) donne des sucres et notamment du glucose. Une fois passé à travers la paroi intestinale, le glucose circule dans le sang et fournit de l’énergie aux cellules du corps.
Le passage du glucose dans la plupart des cellules dépend de la présence d’une hormone, l’insuline. L’insuline est produite par une glande spéciale située près des intestins :
le pancréas.

Un manque d’insuline disponible peut entraîner le diabète sucré.

Les causes du diabète chez le chat sont :

Le pancréas des chats diabétiques ne produit pas suffisamment d’insuline.
Les cellules du corps n’arrivent pas à répondre à l’insuline.

Les conséquences du diabète chez le chat sont :

Une incapacité de la part des cellules à absorber suffisamment de glucose
Des concentrations en glucose bien trop élevées dans le sang. Tous les chats, mâle ou femelle, quel que soit leur âge et leur race sont susceptibles de souffrir un jour de diabète sucré. La maladie atteint volontiers les chats les plus âgés. Les plus touchés sont les mâles castrés. On a observé une fréquence du diabète sucré plus élevée chez les chats birmans.

Les symptômes du diabète chez le chat

Chez l’animal, on parle aussi bien de «symptômes» que de «signes cliniques» ou tout simplement de «signes». Les signes du diabète sucré sont provoqués par un fort taux de glucose dans le sang. Lorsque le taux de glucose dans le sang dépasse le seuil ou « limite » de glucose possible pour les reins, on assiste à un passage du seuil ou glucose en excès dans les urines. Le fait que votre chat urine beaucoup plus fréquemment entraîne une trop forte déshydratation du corps de l’animal l’incitant à boire encore plus. Un animal diabétique peut souffrir d’une perte de poids en dépit d’un appétit plus grand dû à sa perte en glucose, lequel représente un carburant (source d’énergie) essentiel pour le bon fonctionnement du corps.

Signes typiques du diabète chez le chat

1 – la polyurie : miction (action d’uriner) excessive (un chat souffrant de diabète sucré peut se mettre à uriner n’importe où, par exemple: dans la maison)
2 – la polydipsie : soif excessive
3 – la polyphagie : perte de poids malgré un plus grand appétit
4 – un poil moins beau et un état léthargique

Diagnostic du diabète chez le chat

Echantillons d’urine

Il se peut que votre vétérinaire pratique tout d’abord une analyse d’urine afin de savoir si du glucose est présent dans l’urine de l’animal et/ou s’il souffre d’une infection urinaire.

Echantillons de sang

Afin de confirmer le diagnostic, votre vétérinaire prélèvera un échantillon de sang et cherchera à savoir quel est le taux de glucose ou «sucre» dans le sang de votre chat.
Si la concentration en glucose sanguin est plus élevée que la normale et ce, sur le long terme, il se peut que le pancréas de votre animal ne sécrète pas (suffisamment) d’insuline et/ou que son corps soit devenu  » résistant » à l’insuline que le pancréas fabrique. Dans ce cas, on peut dire que votre chat souffre de diabète sucré.

Examen général

Votre vétérinaire procédera également à un examen de l’état de santé général de votre chat (afin d’éliminer toute possibilité d’autres maladies ou infections). Cette étape est cruciale car certaines maladies peuvent être des obstacles à un traitement efficace du diabète sucré.

Les complications du diabète sucré chez le chat

Les complications à long terme du diabète sucré sont le résultat de concentrations élevées et prolongées en glucose sanguin (hyperglycémie).En réussissant à maîtriser de manière optimale le taux de glucose dans le sang, on peut réduire au minimum les complications à long terme du diabète sucré. Faiblesse des pattes arrières
Une faiblesse des pattes arrières peut être constatée chez les chats diabétiques.
Des concentrations élevées et prolongées en glucose dans le sang peuvent provoquer une altération des nerfs et donc entraîner une faiblesse et un handicap musculaire qui se manifestent en général sur les pattes arrières de l’animal.

Traitement

Il n’existe aucun traitement spécifique.
La faiblesse des pattes arrières peut être évitée ou sa gravité réduite grâce à une maîtrise des concentrations en glucose dans le sang.


La prise en charge du diabète sucré chez le chat

Grâce à un mode de vie sain, à un régime alimentaire adapté et à un traitement par insuline, vous pouvez améliorer l’état de santé de votre chat diabétique.
Les chats diabétiques nécessitent généralement un traitement à vie à base d’une préparation d’insuline.
Certains chats diabétiques réussissent à se passer de l’insuline après quelques semaines, voire quelques mois de traitement. On appelle cela la «rémission clinique». La rémission ne signifie pas nécessairement que l’animal est guérit pour toujours et il est nécessaire de bien surveiller son alimentation et son mode de vie.

L’objectif du traitement est de redonner une qualité de vie acceptable à votre chat diabétique. Cela signifie que l’on va minimiser les complications liées au diabète, lui éviter de souffrir d’hypoglycémie et faire disparaître les symptômes du diabète sucré (soif excessive, besoin fréquent d’uriner, plus grand appétit et perte de poids).

Lorsque le diabète n’est pas bien pris en charge ou s’il est laissé sans traitement, il est possible que l’animal souffre alors d’une grave maladie appelée acidocétose diabétique Cette maladie est une situation d’urgence à traiter le plus rapidement possible. Une prise en charge réussie du diabète dépend de gestes quotidiens rythmés.

Injections d’insuline régulières – Une alimentation soignée


La maladie des griffes de chat

LA MALADIE DES GRIFFES DE CHAT

 

La maladie des griffes du chat est une pathologie qui nous concerne nous, les humains. Je pensais qu’il était important d’en informer tous les propriétaires de chat puisque c’est très facilement transmissible à l’homme.

Appelée aussi la lymphoréticulose bénigne d’inoculation, c’est une maladie infectieuse bactérienne zoonose, c’est à dire qu’elle se transmet réciproquement de l’animal à l’homme. Son temps d’incubation peut aller jusqu’à 60 jours (un chat guéri peut être réinfecté par la suite) et même si votre chat domestique n’est pas infecté à la base il pourrait devenir porteur de la maladie par simple contact avec un chat errant et ses puces. Une simple morsure ou griffure suffit à la transmission à l’homme.

Symptômes :

Tout d’abord apparition d’une papule (espèce de bouton qui n’est rempli d’aucun liquide, comme un gonflement de la peau) à l’endroit griffé/mordu qui disparaît. Puis hypertrophie de ganglion lymphatique.  Autres symptômes possibles : fièvres, myalgies, maux de tête, perte de poids, éruption cutanée, vasculite et conjonctivite. Symptômes plus graves : endocardites, encéphalites.

Traitement :

On traite le chat et l’humain avec des antibiotiques mais il n’existe aucun vaccin (donc possibilité de re infection par la suite). Une hygiène de vie est aussi demandée comme traiter le chat contre les puces, ne pas laisser un chat vous lécher une plaie, éviter les morsures et griffures (comme si on aimait ça), vous laver les mains et désinfecter si vous êtes griffé ou mordu par un chat que vous ne connaissez pas (et même connu d’ailleurs), etc.

Pourquoi j’en parle de cette maladie qui semble donc « bénigne » ? Parce que depuis quelques années je suis (du verbe suivre) une jeune fille sur Youtube, une américaine, et récemment elle a été atteinte de cette maladie (cat scratch fever en anglais) : la vue d’un de ses yeux a fortement baissé, jusqu’à laisser apparaitre un gros point noir au milieu de son champs de vision. Puis son deuxième oeil a été atteint, et les pronostics des médecins ne sont pas bons du tout : elle aura à terme une paralysie de la face, et ils n’ont aucun remède pour elle. Le comble c’est qu’elle a toujours été dans une ferme blindée d’animaux en tout genre (chevaux, chèvres, vaches, chiens, chats par dizaine, ratons laveurs, furets, tortues, écureuils, etc etc etc.) et depuis quelques mois elle a déménagé en ville dans un appartement où elle a adopté… un chat. Un simple chat qui lui a transmis cette maladie, même si tout porte à croire qu’ayant vécu dans une ferme elle aurait pu développer une certaine résistance à ça.

Bref, donc… Faites attention !!

pathologie infectieuse

Le Typhus

Le Typhus

le thyphus

La maladie touche généralement les chatons, ou les adultes provenant d’une chatterie. L’incubation est de 2 à 4 jours. Ensuite, on peut noter l’apparition de fièvre. Le chat est prostré et perd l’appétit. Des diarrhées et des vomissements déshydratent fortement l’animal. La maladie évolue vers la mort si un traitement n’est pas mis en place rapidement.
Le diagnostic de certitude se fait par prise de sang (un des symptômes majeurs se traduit par une baisse importante des globules blancs dans le sang) puis recherche du virus dans les selles de l’animal.

Lorsque la chatte est infectée par le virus pendant la gestation, les chatons souffrent de lésions nerveuses invisibles à la naissance, mais qui apparaitront lorsqu’ils commencent à marcher. Les chatons n’ont alors aucun équilibre, et sont incapables de se déplacer. Il s’agit de l’ataxie cérébelleuse du chaton, maladie hélas incurable.

Traitement et prévention du typhus du chat

Le traitement est malheureusement aléatoire et dépend fortement de l’état général de l’animal. Il consiste en une réhydratation (perfusions), et à la prise de médicaments anti-vomitifs et anti-diarrhéiques mais aussi d’antibiotiques. Une alimentation par sonde est souvent nécessaire, d’où hospitalisation fréquente des animaux atteints.
Le meilleur moyen d’éviter la maladie est la vaccination. Elle se pratique en deux injections à un mois d’intervalle, possibles dès l’âge de deux mois, avec rappel tous les un à deux ans.

État clinique

L’incubation après exposition au virus est de 2 à 6 jours. La maladie s’observe généralement chez le chaton de 6 à 14 semaines (et parfois beaucoup plus tôt si les chatons n’ont pas ingéré d’anticorps maternels – chatons orphelins
Forme suraiguë : mort subite du chaton en 4 à 9 jours, avec douleurs abdominales, sans élévation de température ;

Forme aiguë : vomissements, douleurs abdominales et fièvre, abattement et anorexie, diarrhée (parfois hémorragique) là aussi aboutissant au décès du chaton non traité, par déshydratation et surinfections bactériennes.

Forme subaiguë : abattement et diarrhée pouvant s’installer de façon chronique.

La maladie est souvent moins grave et curable chez le chat adulte, où les infections sans signes cliniques sont fréquentes.

A SAVOIR

Désinfection et mesures d’hygiène :
Le parvovirus est très résistant dans le milieu extérieur. En revanche, il est très sensible à l’eau de javel qu’il faut utiliser diluée (beaucoup plus efficace que pure) au 1/32ème ou au formol dilué au 14/100ème.
Le risque de contamination est en effet majeur dans les populations félines concentrées (élevages et ponctuellement expositions) et la maladie explose périodiquement dans les collectivités au statut sanitaire non satisfaisant. Il est nécessaire de favoriser les cages personnelles dans les expositions, isolant beaucoup mieux le chat et il ne faut pas laisser les visiteurs caresser les animaux.

Informations légales et réglementation

Le typhus est inscrit sur la liste des vices rédhibitoires pour le chat.
Le délai de rédhibition est de 30 jours à condition que le vétérinaire ait rédigé un certificat de suspicion dans les 5 jours qui suivent l’achat.
Cela signifie (dans le cas d’un chaton acheté en élevage ou en animalerie) que l’animal est censé être indemne de cette maladie, et que l’acheteur peut exiger un remboursement de l’animal si celui-ci déclare la maladie dans les 5 jours suivant l’achat.
Comme il est impossible d’obtenir un diagnostic de certitude en 5 jours, il est nécessaire que le vétérinaire remplisse un certificat de suspicion (s’il pense que le chaton présente des symptômes du typhus) dans ce délai. Le vétérinaire dispose ensuite de 30 jours pour confirmer (ou non) son diagnostic.

En cas de réponse positive certifiée, l’acheteur est en droit d’exiger le remboursement de son animal.

Source : http://www.loof.asso.fr/sante/typhus.php

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