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La chlamydiose

LA CHLAMYDIOSE FELINE

La chlamydiose féline est une maladie infectieuse due à une bactérie qui peut entraîner des troubles oculaires et/ou des troubles respiratoires. Tous les chats peuvent être atteints. 

Il est important de connaître : symptômes, transmission, prévention, traitement afin de protéger votre chat contre cette maladie.

Symptômes

On observe généralement une conjonctivite (inflammation de l’œil), avec écoulement de larmes et paupières rouges (voire gonflées) avec des clignements.
On peut aussi avoir des troubles de l’appareil respiratoire supérieur : toux sèche, forte et quinteuse et éternuements.

La chlamydiose peut être associée à un coryza.

Transmission

La chlamydiose se transmet le plus souvent par un contact entre un chat malade et un chat sain, par exemple quand ils vivent en collectivité ou lorsqu’ils sortent se promener.

Prévention

Il existe un vaccin contre la bactérie responsable de cette maladie. Ce vaccin est souvent effectué en association avec ceux contre le typhus et le coryza. Demandez à votre vétérinaire en fonction du mode de vie de votre chat si la vaccination contre la chlamydiose lui est utile.
A savoir pour éviter la maladie :
– Vaccinez votre chat
– Consultez rapidement votre vétérinaire en cas de conjonctivite.

Traitement

Le traitement se fait avec des antibiotiques, des collyres et des anti-inflammatoires. Il est très efficace mais peut s’avérer plus ou moins long. Il est efficace s’il est effectué très tôt.

Conclusion

Un chat dont la chlamydiose (lors d’une atteinte respiratoire) est mal traitée peut souffrir de complications pouvant être graves. La chlamydiose peut atteindre l’homme (chlamydiose respiratoire), mais les risques de transmission sont très faibles: il faut un chat malade et un homme avec un système immunitaire affaibli.


Cardiomyopathie restrictive (CMR)

CARDIOMYOPATHIE RESTRICTIVE (CMR)

Définition et épidémiologie

La CMR est reconnue comme entité pathologique chez le chat depuis seulement quelques années par analogie avec la pathologie humaine. Auparavant, elle était classée soit comme CMH, soit parmi les cardiomyopathies non classées. Actuellement, toute affection cardiaque caractérisée par une dysfonction diastolique et ne correspondant pas aux critères diagnostiques de CMH est considérée comme une CMR.

La cardiomyopathie restrictive (CMR) se définit comme une fibrose myocardique ou sous-endocardique diffuse ou localisée. Elle est responsable d’un dysfonctionnement diastolique, avec maintien d’une fonction systolique normale. Il existe deux entités pathologiques reconnues chez l’homme et chez le chat : une forme myocardique et une forme sous-endocardique. Chez l’homme, elle peut être primaire ou secondaire à des troubles métaboliques ou systémiques. Chez le chat, la CMR est actuellement considérée comme idiopathique. La forme prédominante est la forme myocardique bien que celle-ci soit mal caractérisée dans cette espèce.
Chez l’homme, elle résulte la plupart du temps, d’une infiltration de type amyloïde. La prévalence exacte n’est pas connue. Toutefois, elle arrive au 2ème rang des cardiomyopathies après la CMH. Aucune prédisposition de race ou de sexe n’a été identifié. La CMR est retrouvé à tous les âges, avec une prédominance des animaux d’âge moyen à avancé.

Etiologie

Chez le chat, les 2 formes sont classiquement considérées comme idiopathiques. Cependant, il est fort probable que la forme endocardique de la CMR soit secondaire à une endomyocardite d’origine virale. L’infection virale induirait une forte stimulation du système immunitaire et des lésions graves responsable de la CMR. Cette hypothèse a été confortée par l’isolement de génome de parvovirus au sein du tissu cardiaque d’animaux ayant une CMR.

Certaines infections bactériennes peuvent également induire une endocardite, elle même provoquant une CMR. C’est notamment le cas des foyers infectieux pulmonaires qui entraînent une défaillance cardiaque dans 70 % cas. Dans le syndrome hyperéosinophilique félin avec atteinte de nombreux organes, le
cœur est également infiltré et présente une cardiomyopathie restrictive. Dans certains processus tumoraux (lymphosarcome), les chats peuvent présenter une CMR. L’ensemble de ces hypothèses ne sont pas pour l’instant clairement établies. C’est pourquoi la CMR est encore considérée comme idiopathique.

Pathogénie

Il s’agit d’une fibrose sous-endocardique ou myocardique (présence de tissus très blancs et brillants) avec un épaississement ventriculaire modéré et une dilatation atriale massive. Cette fibrose altère les capacités élastiques du myocarde induisant ainsi un défaut de relaxation. Il en résulte une élévation de la pression de remplissage du coeur entraînant une congestion pulmonaire et systémique. La contractilité cardiaque reste normale ou diminue légèrement. La CMR peut évoluer vers une dilatation de toutes les cavités cardiaques et vers l’insuffisance cardiaque globale.

La forme myocardique est mal caractérisée chez le chat. L’examen histologique montre une fibrose interstitielle diffuse, hétérogène et une nécrose des cardiomyocytes. Dans la forme sous-endocardique, le ventricule gauche présente des séquelles importantes en région centrale ou apicale. Celles-ci obstruent la partie distale du ventricule gauche et provoquent une sténose en région moyenne ou des lésions de l’anneau et de la valve mitrale (fusion ou distorsion). Les lésions histologiques sont un épaississement fibreux de l’endocarde, une artériosclérose des coronaires, une fibrose et une nécrose de l’endocarde. On
retrouve des cellules infiltrant l’endocarde : surtout des neutrophiles, macrophages, et parfois lymphocytes.

Diagnostic

La clinique est semblable à celle des cardiomyopathies en général décrite dans la première partie. Le diagnostic des CMR est difficile. Il est surtout chocardiographique. Le doppler permet de mettre en évidence une anomalie de la fonction diastolique. Il faut alors exclure une CMH et mettre en évidence les lésions caractéristiques de CMR. Ces lésions ne doivent pas être confondues avec des infarctus cardiaques ou d’autres cardiomyopathies.

Examens sanguins

Si d’autres symptômes évocateurs d’un syndrome hyperéosinophilique félin (amaigrissement, vomissements, diarrhée) sont présents, une numération formule permet de révéler une hyperéosinophilie. Le diagnostic doit être alors complété par une ponction de moelle osseuse qui montrera également une hyper éosinophilie centrale. La CMR sera considérée comme la conséquence du syndrome hyperéosinophilique. Cette entité pathologique est rare. Le même syndrome est retrouvé chez l’homme. L’infiltration éosinophilique touche plusieurs organes dont le cœur. Le pronostic de cette affection est sombre. Il n’existe à l’heure actuel aucun traitement efficace. Une corticothérapie à dose immunosuppressive peut être envisagée.

Electrocardiogramme

L’ECG révèle de nombreuses arythmies. Un allongement de l’onde P (> 40 ms) traduit une dilatation atriale gauche. Une augmentation d’amplitude du QRS signe une dilatation du ventricule gauche. Ces anomalies sont fréquemment retrouvées lors de CMR.

Radiographie

On suspecte une CMR à la radiographie lors de dilatation atriale majeure associée à des ventricules radiologiquement normaux. Il est toutefois difficile d’avoir des certitudes à l’examen radiographique. L’angiographie montre également des atriums élargis associés à une cavité ventriculaire gauche irrégulière. La région de l’apex est souvent masquée par des lésions cicatricielles régionales. Le ventricule gauche peut encore sembler constricté en région moyenne. Des thrombus peuvent être visibles dans les atriums.

Echocardiographie

a) Forme sous- endocardique

Une dilatation atriale gauche importante et un ventricule gauche normal ou épaissi sont retrouvés à l’échocardiographie. Les lésions de fibrose cicatricielle donnent des foyers hyperéchogènes dans la paroi du ventricule gauche (figure 9). Elles sont parfois responsables de l’obstruction de l’apex du ventricule gauche. La taille de la cavité du ventricule gauche est normale ou discrètement réduite. L’atrium droit est souvent dilaté. Le ventricule droit est discrètement hypertrophique et peut évoluer vers la dilatation. Une insuffisance mitrale et tricuspidienne est fréquemment retrouvée, associée à une régurgitation modéré par ces deux valves. La contractilité cardiaque est en général normale. Des thrombus peuvent être visibles dans les différentes cavités cardiaques. UP de cardiologie, Pr V.Chetboul

b) Forme myocardique

Elle est caractérisée par une dilatation bi-atriale importante. La paroi postérieure du ventricule gauche est discrètement épaissie. Le septum interventriculaire est normal. On retrouve également une insuffisance valvulaire modérée.

Traitement et pronostic

Ici encore, deux situations doivent être distinguées: le traitement d’urgence et le traitement chronique. Le traitement d’urgence est le même qu’en cas de CMH et doit être adapté aux différents tableaux cliniques (détresse respiratoire, thrombo-embolies). Le traitement chronique a le même objectif que celui poursuivi au cours de la CMH : améliorer la fonction diastolique. Il consiste en l’administration d’IECA permettant de limiter le remaniement myocardique. En cas d’arythmie grave (tachycardie notamment), les bétabloquants sont indiqués.

Le pronostic est sombre d’emblée car l’animal présente souvent des signes d’insuffisance cardiaque grave. La CMR est une maladie dont le développement est insidieux. Au vu des connaissances actuelles sur cette entité pathologique, il est difficile d’estimer la durée d’évolution de l’affection.

Thèse faites par l’école Nationale vétérinaire d’Alfort

LES PANCREATITES

Les Pancréatites

 

Le pancréas est un organe en forme de V situé derrière l’estomac et la première partie de l’intestin grêle. Il pèse de 8 à 10 grammes seulement, mais son rôle est essentiel. Il intervient dans le métabolisme du sucre par la production d’insuline, et est nécessaire à la digestion des aliments par la production d’enzymes pancréatiques. La première description d’une pancréatite féline est très récente (1989). Il s’agit d’une inflammation du pancréas, la plupart du temps sous forme chronique. Cela touche essentiellement les chats âgés de 7 ans et plus.

Les causes
De multiples facteurs peuvent contribuer au développement d’une pancréatite chez le chat. Des médicaments (certains antibiotiques, anti-cancéreux), des insecticides (organophosphorés) peuvent être en cause. Certains virus comme l’herpèsvirus félin, les calicivirus ou le virus de la PIF sont incriminés. Une chirurgie abdominale, un traumatisme à l’abdomen (par exemple un accident de la voie publique), un choc peuvent provoquer une diminution de l’apport sanguin au pancréas (ischémie), puis une pancréatite. Dans la majorité des cas le facteur en cause n’est jamais identifié.

Les symptômes
Les signes cliniques sont peu spécifiques. Les chats perdent l’appétit, maigrissent, deviennent léthargiques et sont déshydratés. D’autres signes peuvent être présents : douleur abdominale, troubles digestifs, ictère. Dans les formes plus graves (formes nécrosantes ou suppurées), les enzymes pancréatiques sont déversées au sein du pancréas et provoquent une « auto-digestion » de la glande, des tissus environnants et la libération de facteurs de l’inflammation, pouvant évoluer vers une défaillance généralisée. L’association ou la « triade » Maladie Inflammatoire Chronique de l’Intestin (MICI), cholangite et pancréatite est très fréquente.

Le diagnostic
Le diagnostic, difficile, s’appuie sur des examens sanguins. Le dosage des deux enzymes pancréatiques, l’amylase et la lipase, est peu utile. Le test Spec-fPL (lipase pancréatique spécifique féline) est spécifique de la pancréatite. L’échographie est également un très bon outil de diagnostic. Elle permet de visualiser le parenchyme pancréatique et de réaliser des ponctions de l’organe.

Le traitement
Les objectifs sont de contrôler la douleur, corriger la déshydratation et les désordres électrolytiques, apporter un soutien nutritionnel et prévenir les complications. Le chat est généralement nourris avec de petits repas, faciles à digérer et faibles en gras. Lorsque l’alimentation orale est impossible, la pose de sondes (tubes d’alimentation) est utile. En cas de vomissements, des anti-vomitifs sont administrés. Lors d’anorexie prolongée une antibiothérapie est initiée. Des injections de vitamine B12 stimulent l’appétit et la digestion. Dans de rares cas, en cas de complications intestinales ou de nécrose étendue du pancréas, une chirurgie peut être nécessaire.

Le pronostic
Dans la plupart des cas la pancréatite est réversible et sans complication. Les formes nécrosantes sont en revanche de mauvais pronostic. Certains animaux développent une pancréatite chronique, ce qui peut conduire à des complications comme le diabète sucré et / ou une insuffisance pancréatique, aussi appelé «syndrome de malabsorption ». Lors d’insuffisance pancréatique, les aliments ne sont pas digérés correctement et le chat perd du poids. Le traitement de l’insuffisance pancréatique est long et coûteux, mais possible. Il repose sur l’apport externe d’enzymes digestives.

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La pancréatite chronique chez le chat

La pancréatite chronique chez le chat

le pancréas du chat est un organe fragile

Le pancréas est un organe qui effectue principalement deux rôles : la production d’insuline pour réguler le sucre dans le sang et la production d’enzymes pour aider à la digestion. Le pancréas du chat peut subir une inflammation, soit aigüe et c’est une urgence, soit chronique.
La pancréatite chronique a une cause mal connue qui serait due à des enzymes qui, chargées de bactéries de l’intestin, remontent vers le canal du pancréas provoquant une inflammation du pancréas et restant inactives à la digestion.  Cet abaissement des enzymes actives trouble la digestion du chat et gène l’assimilation des graisses.
Les selles du chat sont alors volumineuses, malodorantes, molles, claires et grasses. Le chat mange plus que la normale mais maigrit. Une analyse des selles confirmera le diagnostic. Le vétérinaire va prescrire un traitement qui sera différent selon l’état du chat.

Les conseils du vétérinaire pour soigner la pancréatite chronique du chat

Pour mon chat qui souffre de cette maladie, ce vétérinaire a ordonné un médicament, le Marbocyl pendant une vingtaine de jours pour combattre l’infection. Il lui a donné aussi des enzymes,  la Pancréatine, sur une très longue durée et même peut être à vie. La pancréatine est une poudre obtenue à partir de suc pancréatique lyophilisé. Elle possède les différentes activités hydrolytiques du suc. Le vétérinaire a conseillé des croquettes spéciales sans graisse. Cela peut paraître lourd comme traitement mais sachez qu’il existe une pâte appelée l’Observance avec laquelle on peut envelopper le comprimé et le mélanger avec les croquettes. Comme cette pâte a la couleur des croquettes et qu’elle est très attirante, le chat l’avale assez facilement. La Pancréatine étant sous forme de gélules, il est alors possible de l’ouvrir et de mélanger la poudre aux croquettes.
Avec ce régime, tout rentre dans l’ordre et les mauvaises odeurs dans la litière cessent.
Si l’état du chat est plus grave, il faudra peut être procéder à une analyse sanguine et appliquer un autre traitement prescrit par le vétérinaire.

Ce que j’ai retiré de cette expérience avec mon chat souffrant de pancréatite chronique, c’est qu’il faut être attentif et surveiller la litière de nos chats. Elle peut être révélatrice de leur état de santé.

 Conseil rédigé par Marie Pancrace

Diabète chez le chat

Le diabète chez le chat

Qu’est-ce que le diabète sucré du chat ?

On estime qu’environ 1 chat sur 500 souffre de diabète.

Le métabolisme du glucose chez le chat non-diabétique

La nourriture est digérée en nutriments que le corps utilise. La conversion des hydrates de carbone (amidon) donne des sucres et notamment du glucose. Une fois passé à travers la paroi intestinale, le glucose circule dans le sang et fournit de l’énergie aux cellules du corps.
Le passage du glucose dans la plupart des cellules dépend de la présence d’une hormone, l’insuline. L’insuline est produite par une glande spéciale située près des intestins :
le pancréas.

Un manque d’insuline disponible peut entraîner le diabète sucré.

Les causes du diabète chez le chat sont :

Le pancréas des chats diabétiques ne produit pas suffisamment d’insuline.
Les cellules du corps n’arrivent pas à répondre à l’insuline.

Les conséquences du diabète chez le chat sont :

Une incapacité de la part des cellules à absorber suffisamment de glucose
Des concentrations en glucose bien trop élevées dans le sang. Tous les chats, mâle ou femelle, quel que soit leur âge et leur race sont susceptibles de souffrir un jour de diabète sucré. La maladie atteint volontiers les chats les plus âgés. Les plus touchés sont les mâles castrés. On a observé une fréquence du diabète sucré plus élevée chez les chats birmans.

Les symptômes du diabète chez le chat

Chez l’animal, on parle aussi bien de «symptômes» que de «signes cliniques» ou tout simplement de «signes». Les signes du diabète sucré sont provoqués par un fort taux de glucose dans le sang. Lorsque le taux de glucose dans le sang dépasse le seuil ou “limite” de glucose possible pour les reins, on assiste à un passage du seuil ou glucose en excès dans les urines. Le fait que votre chat urine beaucoup plus fréquemment entraîne une trop forte déshydratation du corps de l’animal l’incitant à boire encore plus. Un animal diabétique peut souffrir d’une perte de poids en dépit d’un appétit plus grand dû à sa perte en glucose, lequel représente un carburant (source d’énergie) essentiel pour le bon fonctionnement du corps.

Signes typiques du diabète chez le chat

1 – la polyurie : miction (action d’uriner) excessive (un chat souffrant de diabète sucré peut se mettre à uriner n’importe où, par exemple: dans la maison)
2 – la polydipsie : soif excessive
3 – la polyphagie : perte de poids malgré un plus grand appétit
4 – un poil moins beau et un état léthargique

Diagnostic du diabète chez le chat

Echantillons d’urine

Il se peut que votre vétérinaire pratique tout d’abord une analyse d’urine afin de savoir si du glucose est présent dans l’urine de l’animal et/ou s’il souffre d’une infection urinaire.

Echantillons de sang

Afin de confirmer le diagnostic, votre vétérinaire prélèvera un échantillon de sang et cherchera à savoir quel est le taux de glucose ou «sucre» dans le sang de votre chat.
Si la concentration en glucose sanguin est plus élevée que la normale et ce, sur le long terme, il se peut que le pancréas de votre animal ne sécrète pas (suffisamment) d’insuline et/ou que son corps soit devenu ” résistant” à l’insuline que le pancréas fabrique. Dans ce cas, on peut dire que votre chat souffre de diabète sucré.

Examen général

Votre vétérinaire procédera également à un examen de l’état de santé général de votre chat (afin d’éliminer toute possibilité d’autres maladies ou infections). Cette étape est cruciale car certaines maladies peuvent être des obstacles à un traitement efficace du diabète sucré.

Les complications du diabète sucré chez le chat

Les complications à long terme du diabète sucré sont le résultat de concentrations élevées et prolongées en glucose sanguin (hyperglycémie).En réussissant à maîtriser de manière optimale le taux de glucose dans le sang, on peut réduire au minimum les complications à long terme du diabète sucré. Faiblesse des pattes arrières
Une faiblesse des pattes arrières peut être constatée chez les chats diabétiques.
Des concentrations élevées et prolongées en glucose dans le sang peuvent provoquer une altération des nerfs et donc entraîner une faiblesse et un handicap musculaire qui se manifestent en général sur les pattes arrières de l’animal.

Traitement

Il n’existe aucun traitement spécifique.
La faiblesse des pattes arrières peut être évitée ou sa gravité réduite grâce à une maîtrise des concentrations en glucose dans le sang.


La prise en charge du diabète sucré chez le chat

Grâce à un mode de vie sain, à un régime alimentaire adapté et à un traitement par insuline, vous pouvez améliorer l’état de santé de votre chat diabétique.
Les chats diabétiques nécessitent généralement un traitement à vie à base d’une préparation d’insuline.
Certains chats diabétiques réussissent à se passer de l’insuline après quelques semaines, voire quelques mois de traitement. On appelle cela la «rémission clinique». La rémission ne signifie pas nécessairement que l’animal est guérit pour toujours et il est nécessaire de bien surveiller son alimentation et son mode de vie.

L’objectif du traitement est de redonner une qualité de vie acceptable à votre chat diabétique. Cela signifie que l’on va minimiser les complications liées au diabète, lui éviter de souffrir d’hypoglycémie et faire disparaître les symptômes du diabète sucré (soif excessive, besoin fréquent d’uriner, plus grand appétit et perte de poids).

Lorsque le diabète n’est pas bien pris en charge ou s’il est laissé sans traitement, il est possible que l’animal souffre alors d’une grave maladie appelée acidocétose diabétique Cette maladie est une situation d’urgence à traiter le plus rapidement possible. Une prise en charge réussie du diabète dépend de gestes quotidiens rythmés.

Injections d’insuline régulières – Une alimentation soignée


La maladie des griffes de chat

LA MALADIE DES GRIFFES DE CHAT

 

La maladie des griffes du chat est une pathologie qui nous concerne nous, les humains. Je pensais qu’il était important d’en informer tous les propriétaires de chat puisque c’est très facilement transmissible à l’homme.

Appelée aussi la lymphoréticulose bénigne d’inoculation, c’est une maladie infectieuse bactérienne zoonose, c’est à dire qu’elle se transmet réciproquement de l’animal à l’homme. Son temps d’incubation peut aller jusqu’à 60 jours (un chat guéri peut être réinfecté par la suite) et même si votre chat domestique n’est pas infecté à la base il pourrait devenir porteur de la maladie par simple contact avec un chat errant et ses puces. Une simple morsure ou griffure suffit à la transmission à l’homme.

Symptômes :

Tout d’abord apparition d’une papule (espèce de bouton qui n’est rempli d’aucun liquide, comme un gonflement de la peau) à l’endroit griffé/mordu qui disparaît. Puis hypertrophie de ganglion lymphatique.  Autres symptômes possibles : fièvres, myalgies, maux de tête, perte de poids, éruption cutanée, vasculite et conjonctivite. Symptômes plus graves : endocardites, encéphalites.

Traitement :

On traite le chat et l’humain avec des antibiotiques mais il n’existe aucun vaccin (donc possibilité de re infection par la suite). Une hygiène de vie est aussi demandée comme traiter le chat contre les puces, ne pas laisser un chat vous lécher une plaie, éviter les morsures et griffures (comme si on aimait ça), vous laver les mains et désinfecter si vous êtes griffé ou mordu par un chat que vous ne connaissez pas (et même connu d’ailleurs), etc.

Pourquoi j’en parle de cette maladie qui semble donc “bénigne” ? Parce que depuis quelques années je suis (du verbe suivre) une jeune fille sur Youtube, une américaine, et récemment elle a été atteinte de cette maladie (cat scratch fever en anglais) : la vue d’un de ses yeux a fortement baissé, jusqu’à laisser apparaitre un gros point noir au milieu de son champs de vision. Puis son deuxième oeil a été atteint, et les pronostics des médecins ne sont pas bons du tout : elle aura à terme une paralysie de la face, et ils n’ont aucun remède pour elle. Le comble c’est qu’elle a toujours été dans une ferme blindée d’animaux en tout genre (chevaux, chèvres, vaches, chiens, chats par dizaine, ratons laveurs, furets, tortues, écureuils, etc etc etc.) et depuis quelques mois elle a déménagé en ville dans un appartement où elle a adopté… un chat. Un simple chat qui lui a transmis cette maladie, même si tout porte à croire qu’ayant vécu dans une ferme elle aurait pu développer une certaine résistance à ça.

Bref, donc… Faites attention !!

pathologie infectieuse

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